venerdì 24 giugno 2022

C - 13 DIMANCHE T.O.


 

3 commenti:

  1. Lecture du premier livre des Rois

    En ces jours-là,
    le Seigneur avait dit au prophète Élie :
    « Tu consacreras Élisée, fils de Shafath,
    comme prophète pour te succéder. »
    Élie s’en alla.
    Il trouva Élisée, fils de Shafath, en train de labourer.
    Il avait à labourer douze arpents,
    et il en était au douzième.
    Élie passa près de lui et jeta vers lui son manteau.
    Alors Élisée quitta ses bœufs, courut derrière Élie,
    et lui dit :
    « Laisse-moi embrasser mon père et ma mère,
    puis je te suivrai. »
    Élie répondit :
    « Va-t’en, retourne là-bas !
    Je n’ai rien fait. »
    Alors Élisée s’en retourna ;
    mais il prit la paire de bœufs pour les immoler,
    les fit cuire avec le bois de l’attelage,
    et les donna à manger aux gens.
    Puis il se leva, partit à la suite d’Élie
    et se mit à son service.

    – Parole du Seigneur.







    Psaume : Ps 15, 1.2a.5, 7-8, 9-10, 2b-11
    R/ Dieu, mon bonheur et ma joie !



    Garde-moi, mon Dieu : j'ai fait de toi mon refuge.
    J'ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
    Seigneur, mon partage et ma coupe :
    de toi dépend mon sort. »

    Je bénis le Seigneur qui me conseille :
    même la nuit mon cœur m'avertit.
    Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
    il est à ma droite : je suis inébranlable.

    Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
    ma chair elle-même repose en confiance :
    tu ne peux m'abandonner à la mort
    ni laisser ton ami voir la corruption.

    Je n'ai pas d'autre bonheur que toi.
    Tu m'apprends le chemin de la vie :
    devant ta face, débordement de joie !
    À ta droite, éternité de délices !






    2ème lecture : « Vous avez été appelés à la liberté » (Ga 5, 1.13-18)
    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates

    Frères,
    c’est pour que nous soyons libres
    que le Christ nous a libérés.
    Alors tenez bon,
    ne vous mettez pas de nouveau sous le joug de l’esclavage.
    Vous, frères, vous avez été appelés à la liberté.
    Mais que cette liberté ne soit pas un prétexte
    pour votre égoïsme ;
    au contraire, mettez-vous, par amour,
    au service les uns des autres.
    Car toute la Loi est accomplie
    dans l’unique parole que voici :
    Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
    Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres,
    prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres.
    Je vous le dis :
    marchez sous la conduite de l’Esprit Saint,
    et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair.
    Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit,
    et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair.
    En effet, il y a là un affrontement
    qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.
    Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit,
    vous n’êtes pas soumis à la Loi.

    – Parole du Seigneur.



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  2. Evangile : « Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem » « Je te suivrai partout où tu iras » (Lc 9, 51-62)
    Acclamation : Alléluia. Alléluia. Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ;
    Tu as les paroles de la vie éternelle. Alléluia. (cf. 1 S 3, 9 ; Lc 9, 59)



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    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    Comme s’accomplissait le temps
    où il allait être enlevé au ciel,
    Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem.
    Il envoya, en avant de lui, des messagers ;
    ceux-ci se mirent en route
    et entrèrent dans un village de Samaritains
    pour préparer sa venue.
    Mais on refusa de le recevoir,
    parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.
    Voyant cela,
    les disciples Jacques et Jean dirent :
    « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions
    qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? »
    Mais Jésus, se retournant, les réprimanda.
    Puis ils partirent pour un autre village.

    En cours de route, un homme dit à Jésus :
    « Je te suivrai partout où tu iras. »
    Jésus lui déclara :
    « Les renards ont des terriers,
    les oiseaux du ciel ont des nids ;
    mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »

    Il dit à un autre :
    « Suis-moi. »
    L’homme répondit :
    « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord
    enterrer mon père. »
    Mais Jésus répliqua :
    « Laisse les morts enterrer leurs morts.
    Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »

    Un autre encore lui dit :
    « Je te suivrai, Seigneur ;
    mais laisse-moi d’abord faire mes adieux
    aux gens de ma maison. »
    Jésus lui répondit :
    « Quiconque met la main à la charrue,
    puis regarde en arrière,
    n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

    PAROLES DU SAINT PÈRE
    À partir de ce moment-là, après cette « ferme décision », Jésus va droit au but, et aux personnes qu’il rencontre, et qui lui demandent de le suivre, il dit aussi clairement quelles sont les conditions : ne pas avoir de demeure stable ; savoir se détacher des liens d’affection humains ; ne pas céder à la nostalgie du passé. Mais Jésus dit aussi à ses disciples chargés de le précéder sur la route de Jérusalem, pour annoncer son passage, de ne rien imposer : s’ils ne trouvent pas la disponibilité pour l’accueillir, qu’ils poursuivent leur chemin, qu’ils avancent. Jésus n’impose jamais, Jésus est humble, Jésus invite. Si tu veux, viens. L’humilité de Jésus est ainsi : Il nous invite toujours. Il n’impose pas. (Angélus, 30 juin 2013)

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  3. FAUSTI - Jésus est la tente définitive de Dieu parmi les hommes, précisément dans la solitude de son voyage ; il est la Parole à entendre, précisément en ce qu'il est le Fils de l'homme qui se livre ; il est la beauté à contempler, précisément en ce pour quoi il est le Visage endurci dans la Miséricorde.
    Maintenant, Luc nous appelle à le contempler à visage découvert, reflétant comme dans un miroir la Gloire du Seigneur.
    Lui, l'icône visible du Dieu invisible, s'est fait pèlerin sur tous les chemins du monde, pour rendre à ses frères et sœurs leur visage de fils.
    Au commencement, comme il n'y avait pas d'autre place pour Lui, Il fut couché sur le bois d'une mangeoire de bêtes.
    À la fin, Il finira par les pécheurs sur le bois de la croix, où Il inclinera sa tête.
    Jésus vit dans une pauvreté absolue, non seulement en tant que pèlerin en voyage, mais pour accomplir son engagement envers le Père et l'humanité.
    Tout ce qu'il a, Il le remet, même Lui-même, parce que c'est un don, une transparence de l'Amour du Père.
    C'est pourquoi Il est petit, en manque d'accueil, sans tanière ni nid.
    Hérode, le renard (13:32) a son palais creusé dans la montagne... l'homme religieux, lui, place sa sécurité en Dieu, fait dépendre sa subsistance de Lui, et suspend son nid dans le ciel comme les hirondelles. Mais il ne suffit pas au croyant d'avoir son trésor auprès de Dieu. Il a Dieu comme trésor.
    La pauvreté est à aimer comme une mère, car elle nous fait avoir confiance en Lui seul : elle nous engendre Ses enfants, nous faisant reconnaître qu'Il est Père. C'est à Lui de faire la proposition, à nous d'y répondre.
    C'est nous qui le suivons, et non Lui qui nous suit.
    C'est pourquoi la véritable demeure de l'apôtre est l'errance, faisant du monde entier sa maison.
    Devant Lui, nous sommes appelés à discerner la différence entre Son Esprit et le nôtre.
    Il est Baptisé et immergé dans la pauvreté, l'humiliation et l'humilité ; nous faisons tout pour émerger par l'avoir, le pouvoir et l'apparence.
    Le visage de Jésus vers Jérusalem nous montre que notre intelligence est perturbée.
    Ignorant la Parole du Fils de l'Homme, nous manquons de discernement et militons sous la bannière de l'ennemi, évidemment... pour de bon !
    Notre volonté a aussi des désirs et des priorités qui s'opposent à suivre Jésus.
    L'homme vit dans le temps et fait d'abord ce qui lui est le plus cher : cela devient son berger, son guide, son dieu, ce qu'il craint de perdre et ce qu'il place au-dessus de tout. C'est pourquoi il est dit dans Mt 6:33 : "Cherchez d'abord le Royaume de Dieu".
    Sinon, il y a toujours quelque chose d'autre devant le Seigneur e l'Éternel n'est plus le Seigneur. Il peut être négligé, mais Il ne peut être second à personne.
    Ce qu'il faut, c'est une décision qui rompt avec l'image de la mère (le monde des besoins et de la sécurité matérielle), avec celle du père (le monde des affections, des devoirs et des relations) et avec le conditionnement de l'ego (sécurité du sillon et de sa propre identité à préserver) : c'est la pauvreté, la chasteté et l'obéissance qui sont nécessaires pour la suite, le dépassement de la tentation de l'avoir, du pouvoir, des apparences.
    La racine commune de toutes les tentations est l'attachement au moi.
    Celui qui vainc cette tentation a vaincu les deux premières.
    C'est pourquoi Jésus dit : "Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même" (9:23).
    Celui qui, malgré toute tendance et résistance contraire, se met dans cette position, est "bien placé" pour le Royaume.
    Plus que les trois exigences que le Maître impose à ceux qui veulent Le suivre, ce sont les trois cadeaux que Jésus offre au disciple, la liberté par rapport aux choses, aux gens et à soi-même, pour L'aimer de tout son cœur.
    Comme tout cadeau, il n'est destiné qu'à ceux qui le désirent.
    C'est pourquoi il est bon de les demander au Seigneur avec insistance, malgré les résistances contraires.

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