sabato 13 agosto 2022

ASSOMPTION DE LA TRÈS SAINTE. VIERGE MARIE




 

3 commenti:

  1. Première lecture : Ap 12, 1-10
    Le sanctuaire de Dieu, qui est dans le ciel, s’ouvrit, et l’arche de son Alliance apparut dans le Sanctuaire.
    Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. Elle est enceinte, elle crie, dans les douleurs et la torture d’un enfantement. Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon, rouge feu, avec sept têtes et dix cornes, et, sur chacune des sept têtes, un diadème. Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel, les précipita sur la terre. Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance. Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle, celui qui sera le berger de toutes les nations, les conduisant avec un sceptre de fer. L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône, et la Femme s’enfuit au désert, où Dieu lui a préparé une place. Alors j’entendis dans le ciel une voix forte, qui proclamait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, voici le pouvoir de son Christ ! »1 Co 15, 20-27a)

    Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
    Frères, le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christ que tous recevront la vie, mais chacun à son rang : en premier, le Christ, et ensuite, lors du retour du Christ, ceux qui lui appartiennent. Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père, après avoir anéanti, parmi les êtres célestes, toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance. Car c’est lui qui doit régner jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis. Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort, car il a tout mis sous ses pieds.

    Evangile : « Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles » (Lc 1, 39-56)

    En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

    Marie resta avec Elisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez eux.

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  2. PAROLES DU SAINT PÈRE
    Nous avons entendu le Cantique de Marie, le Magnificat : c'est le chant de l'espérance, c'est le chant du Peuple de Dieu en marche dans l'histoire. C'est le chant de beaucoup de saints, certains connus, d'autres, innombrables, inconnus, mais bien connus de Dieu : mères, pères, catéchistes, missionnaires, prêtres, religieuses, jeunes gens, même enfants, grands parents, grand-mères : ils ont dû lutter dans leur cœur pour la vie et l'espérance des petites et moyennes personnes, des plus petites et des plus humbles. Marie dit : "Mon âme magnifie le Seigneur" - encore aujourd'hui l'Église chante ceci et le chante dans toutes les parties du monde. (Sainte Messe en la solennité de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, 15 août 2013)

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  3. FAUSTI - LE MAGNIFICAT, avec lequel l’Eglise conclut chaque jour les vêpres, est le chant de ceux qui ont connu le salut «d’aujourd’hui». C'est une chanson de louange, sur le type d'Anne (1Sam 2), qui voit l'accomplissement de la promesse. Exprime le bonheur de celui qui a reconnu l'action de Dieu en sa faveur, jaillit du cœur de celui qui a accueilli son Seigneur.
    C'est un hymne personnel à la fois universel et cosmique.
    Marie est la bouche de la fille de Sion, de toute l'humanité et de toute la création qui voit l'accomplissement de la promesse de Dieu plus grand que toute célébrité (Ps 138,2).C'est la nouvelle chanson qui se répand du nouvel homme.
    L'action de Dieu culmine dans le chant de l'homme.
    Parce que chante celui qui aime et l'amour ne repose que lorsqu'il est aimé.
    La fin de toute l'histoire sera un chant de joie sans fin .
    Cette chanson, anticipée par Marie, est le fruit mature de l'écoute de la foi, dans laquelle le sens de la création et de l'histoire est pleinement révélé.
    Le Magnificat est un compendium de l’histoire du salut, qui décrit l’action de Dieu - le contrepoint exact de l’ action humaine - à travers une centon de citations et d’allusions bibliques
    La première part est l'action de grâce de Marie pour ce que Dieu a accompli en Elle. La seconde part étend à tous les hommes l'action que Dieu a accomplie, décrite en sept affirmations. Le Chant de Marie, occasionné par la béatitude proclamée par Élisabeth, a la même mélodie des Béatitudes (Lc 6, 20-26).

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