martedì 6 settembre 2022

C - 24 DIMANCHE T.O.


 

8 commenti:

  1. 1 - Livre de l'Exode 32,7-11.13-14.
    En ces jours-là, le Seigneur parla à Moïse : « Va, descends, car ton peuple s’est corrompu, lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
    Ils n’auront pas mis longtemps à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre ! Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : “Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.” »
    Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide.
    Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s’enflammer contre eux et je vais les exterminer ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. »
    Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte par ta grande force et ta main puissante ?
    Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Israël, à qui tu as juré par toi-même : “Je multiplierai votre descendance comme les étoiles du ciel ; je donnerai, comme je l’ai dit, tout ce pays à vos descendants, et il sera pour toujours leur héritage.” »
    Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple.

    Psaume 51(50)
    Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
    selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
    Lave moi tout entier de ma faute,
    purifie-moi de mon offense.

    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
    renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
    Ne me chasse pas loin de ta face,
    ne me reprends pas ton esprit saint.

    Seigneur, ouvre mes lèvres,
    et ma bouche annoncera ta louange.
    Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ;
    tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

    2 - Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 1,12-17.

    Bien-aimé, je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère,
    moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent. Mais il m’a été fait miséricorde, car j’avais agi par ignorance, n’ayant pas encore la foi ;
    la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante, avec elle la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus.
    Voici une parole digne de foi, et qui mérite d’être accueillie sans réserve : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ; et moi, je suis le premier des pécheurs.
    Mais s’il m’a été fait miséricorde, c’est afin qu’en moi le premier, le Christ Jésus montre toute sa patience, pour donner un exemple à ceux qui devaient croire en lui, en vue de la vie éternelle.
    Au roi des siècles, Dieu immortel, invisible et unique, honneur et gloire pour les siècles des siècles ! Amen.

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  2. Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-32.

    En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
    Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
    Alors Jésus leur dit cette parabole :
    « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
    Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
    et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
    Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »
    Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
    Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
    Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »
    « Un homme avait deux fils.
    Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens.
    Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
    Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.
    Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
    Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
    Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
    Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
    Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
    Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
    Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
    Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
    allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
    car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.
    Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
    Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.
    Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
    Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.
    Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
    Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
    Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
    Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »
    PAROLE DU SEIGNEUR

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  3. PAROLES DU SAINT PÈRE
    Dieu pardonne toujours, c’est nous qui nous lassons de demander pardon, mais Lui pardonne toujours. Elle nous dit que Dieu est Père, que non seulement il accueille à nouveau, mais qu’il se réjouit et fait la fête pour son fils, revenu à la maison après avoir dilapidé toute ses possessions. Ce fils, c’est nous, et il est émouvant de penser que le Père nous aime toujours et nous attend. (Angélus, 27 mars 2022)

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  4. FAUSTI - Le chapitre 15 est une parabole unique en trois scènes. Elle révèle le centre de l'Evangile : Dieu comme Père de tendresse et de miséricorde, très différent de celui qu'Adam avait fui par peur.
    Il est rempli de joie quand il voit Son fils le plus éloigné rentrer à la maison, et invite tout le monde à agir avec lui : "Il faut fêter ! Le banquet du chapitre précédent est cette fête du Père, qui voit maintenant la dernière place occupée dans la table : sa maison est pleine, son cœur déborde : au retour du dernier, chaque enfant perdu est maintenant avec Lui.
    L'Église de Luc doit toujours se rappeler que ce n'est pas une communauté de justes, mais une communauté de pécheurs ouverts au pardon.
    Les trois scènes de la parabole présentent une certaine symétrie avec les trois appels au banquet ( c 14 15...). Celui des brebis perdues correspond au deuxième appel, adressé aux brebis perdues d'Israël, celui de la drachme correspond au troisième appel, adressé aux païens ; en réalité, les brebis ne se sont pas converties, et la drachme ne retourne pas , toute seule, dans la bourse. Ces sont simplement trouvées, précisément parce que sont perdues, par Celui qui s' est converti le Premier à elles dans Son Amour.
    Se convertir, c'est détourner son regard de soi vers Dieu, et voir, au lieu de sa nudité, l'œil de Celui qui nous a toujours regardés avec Amour.
    Alors naît une vie nouvelle, dans la louange et la joie du Père.
    Ceux qui errent dans le désert ne se sont pas laissés trouver par la miséricorde.
    Fermés sur eux-mêmes et gonflés de mort, ils n'entrent pas par la porte étroite de la miséricorde, ceux qui cherchent leur justice dans la loi, n'ont rien à voir avec Christ (Ga 5, 4), ils sont en dehors de la grâce du Père et de Sa fête pour le fils.
    La place de ceux qui ont été appelés les premiers, l'Israël de la Loi, est encore vide.
    Il est le frère aîné, la figure de chaque croyant, à qui s'adresse toute la parabole, en particulier la dernière scène, pour qu'il participe au banquet du salut, à la fête et à la danse des fils perdus et retrouvés, morts et ressuscités.
    Paul résume la catéchèse baptismale par ces mots : " Soyez bons les uns envers les autres, miséricordieux, aimables les uns envers les autres comme Dieu vous a gratifiés en Christ. (Eph 4:32).
    L'Eucharistie, la nourriture et la vie nouvelle pour le chrétien, c'est le pain et le pardon : reçu et mangé par tout pécheur, il n'est rejeté que par ceux qui sont satisfaits d'eux-mêmes.
    La miséricorde de Dieu le renvoie les mains vides (Lc 1,53) pour qu'il soit parmi les affamés rassasiés. (6,21). C'est la ruse que Dieu utilise avec les ruses , afin d'ouvrir la bouche à tous ses enfants et de la remplir de son don (Ps 81, 11).
    De cette façon, Dieu force tout le monde à entrer dans sa fête, tout en les laissant libres.
    Il dessine à Soi-même, montrant un Amour sans limites, au-delà de toute mort (Jn 12,32).
    Luc est l'évangéliste de la joie, la joie correspondante du Père pour le Fils.
    Cette Joie est l'Esprit Saint, la Vie d'Amour commune aux deux.
    Dans le banquet eucharistique, en mangeant avec Jésus, nous nous identifions à Lui, le Fils perdu et retrouvé, mort et ressuscité.
    Dans le Fils, perdu pour ses frères et sœurs, le Père a trouvé tous ses fils et ses filles. Entrons dans la fête de Dieu !

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  5. BENOÎT XVI
    ANGÉLUS 12 septembre 2010
    Dans l'évangile de ce dimanche — le chapitre 15 de saint Luc — Jésus raconte les trois « paraboles de la miséricorde ». Quand il « parle du pasteur qui va à la recherche de la brebis perdue, de la femme qui cherche la drachme, du père qui va au devant du fils prodigue et qui l'embrasse, il ne s'agit pas là seulement de paroles, mais de l'explication de son être même et de son agir » (Encyclique Deus caritas est, n. 12). En effet, le pasteur qui retrouve la brebis perdue est le Seigneur même qui prend sur lui, avec la Croix, l'humanité pécheresse pour la racheter. Dans la troisième parabole ensuite, le fils prodigue est un jeune qui, une fois son héritage obtenu de son père, « partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre » (Lc 15, 13). Réduit à la misère, il fut contraint à travailler comme esclave en acceptant même de se nourrir avec de la nourriture destinée aux animaux. « Alors, dit l'Évangile, il réfléchit » (Lc 15, 17). « Les paroles qu'il prépare pour son retour nous permettent de connaître la portée du pèlerinage intérieur qu'il accomplit alors... Il rentre “à la maison”, en lui-même et chez son père » (Benoît XVI, Jésus de Nazareth Tome 1, « Du baptême dans le Jourdain à la Transfiguration », Paris, Flammarion 2007). « Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils » (Lc 15, 18-19). Saint Augustin écrit : « C'est le Verbe lui-même qui te crie de revenir ; le lieu du calme imperturbable c'est là où l'amour ne connaît pas d'abandon » (Confessions, IV, 11.16). « Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers » (Lc 15, 20) et, rempli de joie, il fit préparer une fête.

    Chers amis, comment ne pas ouvrir notre cœur à la certitude que, tout en étant pécheurs, nous sommes aimés de Dieu ? Il ne se lasse jamais de venir à notre rencontre, il parcourt toujours lui-même en premier le chemin qui nous sépare de lui. Le livre de l'Exode nous montre comment Moïse, par sa supplication confiante et audacieuse, a réussi, en quelque sorte, à déplacer Dieu de son trône du jugement au trône de la miséricorde (cf. 32, 7-11.13-14). Le repentir est la mesure de la foi et grâce à lui, on revient à la Vérité. L'apôtre Paul écrit : « Il m'a été fait miséricorde parce que j'agissais par ignorance, étranger à la foi » (1 Tm 1, 13). Pour revenir à la parabole du fils qui revient « à la maison », nous notons que lorsque le fils aîné paraît, indigné par l'accueil festif réservé à son frère, c'est encore le père qui va à sa rencontre et sort pour le supplier : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi » (Lc 15, 31). Seule la foi peut transformer l'égoïsme en joie et renouer des rapports justes avec notre prochain et avec Dieu. « Il fallait bien festoyer et se réjouir — dit le père — car ton frère que voilà... était perdu, et il est retrouvé ! » (Lc 15, 32).

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  6. PAPE FRANÇOIS

    ANGÉLUS 15 .9, 2019

    L’Evangile d’aujourd’hui (Lc 15, 1-32) commence avec plusieurs personnes qui critiquent Jésus, en le voyant en compagnie de publicains et de pécheurs, et qui disent avec indignation: «Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux» (v. 2). Cette phrase se révèle en réalité comme une annonce merveilleuse. Jésus accueille les pécheurs et mange avec eux. C’est ce qui nous arrive, à chaque Messe, dans chaque Eglise: Jésus est content de nous accueillir à sa table, où il s’offre pour nous. C’est la phrase que nous pourrions écrire sur les portes de nos églises: «Ici, Jésus accueille les pécheurs et les invite à sa table». Et le Seigneur, répondant à ceux qui le critiquaient, raconte trois paraboles merveilleuses, qui montrent sa prédilection pour ceux qui se sentent loin de Lui. Aujourd’hui, il serait bon que chacun prenne son Evangile, le chapitre 15 de l’Evangile de saint Luc, et lise les trois paraboles, elles sont magnifiques.

    Dans la première parabole, il dit: «Lequel d’entre vous, s’il a cent brebis et vient à en perdre une, n’abandonne les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour s’en aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait retrouvée?» (v. 4) Lequel d’entre vous? Une personne de bon sens, non: elle fait son calcul et en sacrifie une pour garder les quatre-vingt-dix-neuf autres. Dieu en revanche ne se résigne pas. C’est justement toi qui ne connais pas encore la beauté de son amour qu’il a à cœur, toi qui n’as pas encore accueilli Jésus au centre de ta vie, toi qui n’arrive pas à dépasser ton péché, toi qui peut-être, à cause des mauvaises choses qui sont arrivées dans ta vie, ne crois pas à l’amour. Dans la deuxième parabole, tu es cette petite pièce de monnaie que le Seigneur ne se résigne pas à perdre et qu’il cherche sans relâche: il veut te dire que tu es précieux à ses yeux, que tu es unique. Personne ne peut te remplacer dans le cœur de Dieu. Tu y as ta place, c’est toi, et personne ne peut te remplacer; et moi aussi, personne ne peut me remplacer dans le cœur de Dieu. Et dans la troisième parabole, Dieu est un père qui attend le retour du fils prodigue: Dieu nous attend toujours, il ne se lasse pas, il ne perd pas courage. Parce que c’est nous, chacun de nous est ce fils embrassé à nouveau, cette pièce retrouvée, cette brebis caressée et remise sur ses épaules. Il attend chaque jour que nous nous apercevions de son amour. Et quand tu dis: «Mais j’ai trop mal agi, j’ai trop mal agi!», n’aie pas peur: Dieu t’aime, il t’aime comme tu es et il sait que seul son amour peut changer ta vie.

    Mais cet amour infini de Dieu pour nous pécheurs, qui est le cœur de l’Evangile, peut être refusé. C’est ce que fait le fils aîné de la parabole. Il ne comprend pas l’amour à ce moment-là, il a davantage à l’esprit un maître qu’un père. C’est un risque pour nous aussi: croire en un dieu plus rigoureux que miséricordieux, un dieu qui vainc le mal par la puissance, plutôt que par le pardon. Ce n’est pas comme cela, Dieu sauve par l’amour, non par la force; en se proposant, pas en s’imposant. Mais le fils aîné, qui n’accepte pas la miséricorde du père se ferme, il fait une erreur encore plus grosse: il se croit juste, il se croit trahi et il juge tout sur la base de sa pensée de justice. Ainsi, il s’énerve contre son frère et réprimande son père: «Quand ton fils que voilà est revenu… tu as fait tuer pour lui le veau gras!» (cf. v. 30). Ton fils: il ne l’appelle pas mon frère, mais ton fils. Il se sent fils unique. Nous aussi nous sommes dans l’erreur quand nous nous croyons justes, quand nous pensons que les mauvais sont les autres. Ne nous croyons pas bons, parce que tout seuls, sans l’aide de Dieu qui est bon, nous ne savons pas vaincre le mal. Aujourd’hui n’oubliez pas, prenez l’Evangile et lisez les trois paraboles de Luc, chapitre 15. Cela vous fera du bien, ce sera bon pour votre salut.

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  7. -->Comment fait-on pour vaincre le mal? En accueillant le pardon de Dieu et le pardon de nos frères. Cela arrive à chaque fois que nous allons nous confesser. Là nous recevons l’amour du Père qui vainc notre péché: il n’existe plus, Dieu l’oublie. Dieu, quand il pardonne, perd la mémoire, il oublie nos péchés, il oublie. Dieu est si bon avec nous! Pas comme nous, qui après avoir dit: «cela ne fait rien», à la première occasion nous souvenons des torts subis avec les intérêts. Non, Dieu efface le mal, il nous renouvelle de l’intérieur et fait ainsi renaître en nous la joie, pas la tristesse, pas l’obscurité dans notre cœur, pas la suspicion, mais la joie.Frères et sœurs, courage, avec Dieu aucun péché n’a le dernier mot. Que la Vierge Marie, qui défait les nœuds de la vie, nous libère de la prétention de nous croire justes et nous fasse sentir le besoin d’aller auprès du Seigneur, qui nous attend toujours pour nous embrasser, pour nous pardonner.

    Chers frères et sœurs, la semaine dernière a été réalisé l’échange de prisonniers attendu depuis longtemps entre la Fédération russe et l’Ukraine. Je me réjouis pour les personnes libérées, qui ont pu retrouver leurs familles, et je continue à prier pour une fin rapide du conflit et pour une paix durable en Ukraine de l’Est.

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  8. Seigneur, il ne suffira pas une éternité pour Te remercier de Ton appel ! Et pour tout ce que Tu nous donnes, dans Ton Amour infini !

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