venerdì 29 novembre 2024

C - 1 DIMANCHE D'AVENT


 

5 commenti:

  1. PREMIÈRE LECTURE
    « Je ferai germer pour David un Germe de justice » (Jr 33, 14-16)
    Lecture du livre du prophète Jérémie

    Voici venir des jours – oracle du Seigneur –
    où j’accomplirai la parole de bonheur
    que j’ai adressée à la maison d’Israël
    et à la maison de Juda :
    En ces jours-là, en ce temps-là,
    je ferai germer pour David un Germe de justice,
    et il exercera dans le pays le droit et la justice.
    En ces jours-là, Juda sera sauvé,
    Jérusalem habitera en sécurité,
    et voici comment on la nommera :
    « Le-Seigneur-est-notre-justice. »

    – Parole du Seigneur.

    PSAUME
    (Ps 24 (25), 4-5ab, 8-9, 10.14)
    R/ Vers toi, Seigneur, j’élève mon âme,
    vers toi, mon Dieu. (Ps 24, 1b-2)

    Seigneur, enseigne-moi tes voies,
    fais-moi connaître ta route.
    Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
    car tu es le Dieu qui me sauve.

    Il est droit, il est bon, le Seigneur,
    lui qui montre aux pécheurs le chemin.
    Sa justice dirige les humbles,
    il enseigne aux humbles son chemin.

    Les voies du Seigneur sont amour et vérité
    pour qui veille à son alliance et à ses lois.
    Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ;
    à ceux-là, il fait connaître son alliance.

    DEUXIÈME LECTURE
    « Que le Seigneur affermisse vos cœurs lors de la venue de notre Seigneur Jésus » (1 Th 3, 12 – 4, 2)
    Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

    Frères,
    que le Seigneur vous donne,
    entre vous et à l’égard de tous les hommes,
    un amour de plus en plus intense et débordant,
    comme celui que nous avons pour vous.
    Et qu’ainsi il affermisse vos cœurs,
    les rendant irréprochables en sainteté
    devant Dieu notre Père,
    lors de la venue de notre Seigneur Jésus
    avec tous les saints. Amen.

    Pour le reste, frères, vous avez appris de nous
    comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ;
    et c’est ainsi que vous vous conduisez déjà.
    Faites donc de nouveaux progrès,
    nous vous le demandons,
    oui, nous vous en prions dans le Seigneur Jésus.
    Vous savez bien quelles instructions
    nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus.

    – Parole du Seigneur.

    ÉVANGILE
    « Votre rédemption approche » (Lc 21, 25-28.34-36)
    Alléluia. Alléluia.
    Fais-nous voir, Seigneur, ton amour,
    et donne-nous ton salut.
    Alléluia. (Ps 84, 8)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
    Jésus parlait à ses disciples de sa venue :
    « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.
    Sur terre, les nations seront affolées et désemparées
    par le fracas de la mer et des flots.
    Les hommes mourront de peur
    dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
    car les puissances des cieux seront ébranlées.
    Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée,
    avec puissance et grande gloire.
    Quand ces événements commenceront,
    redressez-vous et relevez la tête,
    car votre rédemption approche.

    Tenez-vous sur vos gardes,
    de crainte que votre cœur ne s’alourdisse
    dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie,
    et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste
    comme un filet ;
    il s’abattra, en effet,
    sur tous les habitants de la terre entière.
    Restez éveillés et priez en tout temps :
    ainsi vous aurez la force
    d’échapper à tout ce qui doit arriver,
    et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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  2. PAPE FRANÇOIS

    ANGÉLUS 28 novembre 2021


    L’Evangile de la liturgie d’aujourd’hui, premier dimanche de l’Avent, c’est-à-dire premier dimanche de préparation à Noël, nous parle de la venue du Seigneur à la fin des temps. Jésus annonce des événements désolants et des tribulations, mais précisément à ce stade, il nous invite à ne pas avoir peur. Pourquoi? Parce que tout ira bien? Non, mais parce qu’Il viendra. Jésus reviendra, Jésus viendra, il l’a promis. Il dit: «Redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance est proche» (Lc 21, 28). Il est beau d’écouter cette Parole d’encouragement: nous relever et relever la tête car précisément dans les moments où tout semble fini, le Seigneur vient nous sauver; l’attendre avec joie également au milieu des tribulations, dans les crises de la vie et dans les drames de l’histoire. Attendre le Seigneur. Mais comment fait-on pour relever la tête et ne pas se laisser absorber par les difficultés, par les souffrances, par les défaites? Jésus nous indique le chemin avec un appel fort: «Tenez-vous sur vos gardes, de peur que vos cœurs ne s'appesantissent […]. Veillez donc et priez en tout temps» (vv. 34.36).

    «Veillez», la vigilance. Arrêtons-nous sur cet aspect important de la vie chrétienne. D’après les paroles du Christ, nous voyons que la vigilance est liée à l’attention: soyez attentifs, veillez, ne vous laissez pas distraire, c’est-à-dire restez éveillés! Veiller signifie ceci: ne pas laisser le cœur devenir paresseux et la vie spirituelle s’adoucir dans la médiocrité. Faire attention car on ne peut pas être des «chrétiens endormis» — et nous le savons: il y a tant de chrétiens endormis, de chrétiens anesthésiés par les mondanités spirituelles — des chrétiens sans élan spirituel, sans ardeur à prier — ils prient comme des perroquets — sans enthousiasme pour la mission, sans passion pour l’Evangile. Des chrétiens qui regardent toujours à l’intérieur, incapables de regarder vers l’horizon. Et cela conduit à «somnoler»: conduire les affaires par inertie, tomber dans l’apathie, indifférents à tout sauf à ce qui nous arrange. Et c’est une vie triste, d’avancer comme cela… il n’y a pas de bonheur là-dedans.

    Nous devons être vigilants pour ne pas traîner les jours dans l’habitude, pour ne pas nous appesantir — dit Jésus — par les soucis de la vie (cf. v. 34). Les soucis de la vie nous appesantissent. Aujourd’hui est donc une bonne occasion de se demander: qu’est-ce qui appesantit mon cœur? Qu’est-ce qui appesantit mon esprit? Qu’est-ce qui me fait m’installer dans le fauteuil de la paresse? C’est triste de voir des chrétiens «dans un fauteuil»! Quelles sont les médiocrités qui me paralysent, les vices, quels sont les vices qui m’écrasent à terre et m’empêchent de relever la tête? Et en ce qui concerne les fardeaux qui pèsent sur les épaules de mes frères, suis-je attentif ou indifférent? Ces questions nous font du bien, car elles aident à préserver le cœur de l’acédie. Mais, père, dites-nous: qu’est-ce que l’acédie? C’est un grand ennemi de la vie spirituelle, également de la vie chrétienne. L’acédie est la paresse qui fait se précipiter, glisser dans la tristesse, qui ôte la joie de vivre et l’envie de faire. C’est un esprit négatif, c’est un esprit malin qui cloue l’âme dans la torpeur, en lui volant sa joie. Ça commence par cette tristesse, on glisse, on glisse, et pas de joie. Le Livre des Proverbes dit: «Veille sur ton cœur, c'est de lui que jaillit la vie» (Pr 4, 23). Veille sur ton cœur: cela signifie être vigilant, être vigilant! Soyez éveillé, veille sur ton cœur.

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    1. --->Et ajoutons un ingrédient essentiel: le secret pour être vigilant est la prière. En effet, Jésus dit: «Veillez donc et priez en tout temps» (Lc 21, 36). C’est la prière qui maintient allumée la lampe du cœur. En particulier quand on sent que l’enthousiasme se refroidit, la prière le ravive, car elle nous ramène à Dieu, au centre des choses. La prière réveille l’âme du sommeil et la focalise sur ce qui compte, sur la fin de l’existence. Même dans les journées les plus chargées, ne négligeons pas la prière. Je viens de voir maintenant, dans l’émission «A sua immagine», une belle ré-flexion sur la prière: elle nous aidera, la regarder nous fera du bien. La prière du cœur peut nous aider, de répéter souvent de courtes invocations. Pendant l’Avent, nous habituer à dire par exemple: «Viens, Seigneur Jésus». Seulement cela, mais le dire: «Viens, Seigneur Jésus». Ce temps de préparation de Noël est beau: pen-sons à la crèche, pensons à Noël, et disons du fond du cœur: «Viens, Seigneur Jésus, viens». Répétons cette prière tout au long de la journée, et l’âme restera vigilante! «Viens, Seigneur Jésus»: c’est une prière que l’on peut dire trois fois, tous ensemble: «Viens, Seigneur Jésus», «Viens, Seigneur Jésus», «Viens, Seigneur Jésus».

      Et maintenant prions la Vierge Marie: qu’elle, qui a attendu le Seigneur avec un cœur vigilant, nous accompagne sur le chemin de l’Avent.

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  3. FAUSTI - Le signe de la Croix illumine toute l'histoire. C'est un voyage qui a comme fin la pleine manifestation de la Miséricorde de Dieu qui vient à notre rencontre. Il est très important de savoir quelle est le fin de cette aventure humaine. Car l'homme n'est pas ce qu'il est, mais ce qu'il devient.
    Et il devient ce vers quoi il va, et il va vers ce qu'il aime. De nature "excentrique", il est le viateur, il a son centre au dehors de lui-même, et vers cela il tend nécessairement.
    Pour cette raison, insatisfait de tout, il est toujours à la recherche et en attente de quelque chose de nouveau.
    En fin de compte, il sera ce qui attend, parce qu'il attend ce qu'il aime.
    L'angoisse de ceux qui n'attendent rien, si répandue aujourd'hui, est le lieu vide de Dieu.
    Aucune idole ne peut l'occuper. Il se brise comme Dagon, devant la présence (1 Sam 5,1).
    À l 'attente de l'homme correspond l'Avent de Dieu.
    Il comble notre désir du don de Sa Réalité.
    L 'histoire humaine est un tendre agité vers Lui, notre refuge naturel, elle ne s'apaise que dans la rencontre avec Lui. Nous sommes faits pour Lui, parce qu'Il s'est fait Tout pour nous.
    Mais quand et comment Il nous parvient-il ?
    L'Évangile nous le révèle : il y en a trois venues : la passée, qui s'accomplit sur le chemin de la mort et de la résurrection ; la présente, qui se réalise dans notre être associés à son mystère ;
    le futur anticipé pour chacun dans la mort et étendu à tous à la fin du monde.
    Sa première venue, c'est le "module" de toute histoire personnelle et collective, présente et future.
    En Lui le temps est depuis toujours achevé : Son destin de Fils de l'Homme est celui de tout homme et de toute l'humanité, qui se récapitule en Lui.
    Son Avent ne doit donc pas se limiter au temps final : il donne à chaque temps sa valeur définitive, en l'associant au mystère du Fils de l'Homme.
    Sa Mort et sa Résurrection, cœur du présent et de l'avenir, nous donne la clé pour interpréter l'histoire.
    Sa venue passée détermine notre foi ; notre foi future détermine notre espérance ; notre foi du présent détermine notre charité.Le passé et l'avenir restent au présent comme la mémoire et le projet à l'action.
    Le présent, tout comme il est poussé par le passé vers son avenir, est attiré par ceci selon une mémoire aimée qui est devenue un projet désiré.
    Pour le raisonnement, le passé est plus important, pour la volonté l'avenir.
    Mais les deux ont leur réalité dans le présent, où ils s'unissent et donnent sens et sens à l'action humaine.
    Cette pièce est construite sur une juxtaposition des deux.
    D'une part, les grands troubles cosmiques et les hommes qui meurent de peur de mourir, et d'autre part, la Parole du Seigneur, qui donne confiance et garantit que notre libération a lieu juste ici. La venue du Fils de l'Homme n'est pas quelque chose de terrible. C'est l'accomplissement de tout désir : la rencontre avec le Seigneur.
    Notre vie est maintenant cachée avec le Christ en Dieu, et quand le Christ, notre Vie, apparaîtra, nous aussi nous serons manifestés avec Lui dans la Gloire (Col 3,3).

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    1. -->Celui qui aime le Seigneur crie : "Marana - tha . Viens, Seigneur, et l'Époux dit son oui : "Oui, je viendrai bientôt" (Ap 22, 17...).
      Les bouleversements cosmiques - et notre propre mort - sont des événements naturels.
      Leur caractère tragique est dû à notre péché, ce qui nous fait les lire avec les lunettes de notre peur et nous fait agir en conséquence.
      En réalité, nous allons à la rencontre de Celui qui vient nous donner le Royaume, et c'est le "Fin" même de la création.
      Alors l'histoire sera terminée.
      Nous attendons la manifestation de notre Seigneur Jésus Christ. Il nous confirmera jusqu'à la fin, irréprochables au jour du Seigneur Jésus-Christ : Dieu est fidèle, Dieu, par qui nous avons été appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ, notre Seigneur (1 Co 1, 7-9).
      Le dernier jour, tant personnel que collectif, est toujours soudain.
      C'est ce que Dieu veut, parce que nous vivons chaque présent d'une manière sensée, comme préparation à la rencontre avec Lui : "Veillez, en tout temps, en priant".
      En fait, chaque moment est porteur d'avenir. Aucun moment n'est neutre : c'est l'occasion où se jouent la loyauté et le témoignage. Prier (en grec = avoir besoin) est nécessaire, parce que l'homme a besoin de Dieu, il est précaire, il vit par Sa grâce. Si la vigilance est le contraire d'un cœur qui pèse, la prière est la nourriture, la boisson et la joie qui nourrissent un cœur éveillé. C'est en fait la communion d'un fils avec le Père. La vigilance et la prière nous font tenir debout : c'est bien notre tête élevée devant Celui qui vient, non pas comme un juge, mais comme un frère.

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