venerdì 7 marzo 2025

C - 1 DIMANCHE de Carème


 

7 commenti:

  1. Livre du Deutéronome
    26,4-10.

    Moïse disait au peuple :
    Lorsque tu présenteras les prémices de tes récoltes, le prêtre recevra de tes mains la corbeille et la déposera devant l’autel du Seigneur ton Dieu.
    Tu prononceras ces paroles devant le Seigneur ton Dieu : « Mon père était un Araméen nomade, qui descendit en Égypte : il y vécut en immigré avec son petit clan. C’est là qu’il est devenu une grande nation, puissante et nombreuse.
    Les Égyptiens nous ont maltraités, et réduits à la pauvreté ; ils nous ont imposé un dur esclavage.
    Nous avons crié vers le Seigneur, le Dieu de nos pères. Il a entendu notre voix, il a vu que nous étions dans la misère, la peine et l’oppression.
    Le Seigneur nous a fait sortir d’Égypte à main forte et à bras étendu, par des actions terrifiantes, des signes et des prodiges.
    Il nous a conduits dans ce lieu et nous a donné ce pays, un pays ruisselant de lait et de miel.
    Et maintenant voici que j’apporte les prémices des fruits du sol que tu m’as donné, Seigneur. » Ensuite tu les déposeras devant le Seigneur ton Dieu et tu te prosterneras devant lui.

    Psaume 91(90)
    1-2.10-11.12-13.14-15
    Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut
    et repose à l'ombre du Puissant,
    je dis au Seigneur : « Mon refuge,
    mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »

    Le malheur ne pourra te toucher,
    ni le danger, approcher de ta demeure :
    il donne mission à ses anges
    de te garder sur tous tes chemins.

    Ils te porteront sur leurs mains
    pour que ton pied ne heurte les pierres ;
    tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
    tu écraseras le lion et le Dragon.

    « Puisqu'il s'attache à moi, je le délivre ;
    je le défends, car il connaît mon nom.
    Il m'appelle, et moi, je lui réponds ;
    je suis avec lui dans son épreuve. »

    Lettre de saint Paul Apôtre
    aux Romains 10,8-13.
    Frères, que dit l'Écriture ? ‘Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur’. Cette Parole, c’est le message de la foi que nous proclamons.
    En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.
    Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut.
    En effet, l’Écriture dit : ‘Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte’.
    Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n’y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent.
    En effet, ‘quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé’.

    Évangile de Jésus-Christ
    selon S. Luc 4,1-13.
    En ce temps-là, après son baptême, Jésus, rempli d’Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ; dans l’Esprit, il fut conduit à travers le désert
    où, pendant quarante jours, il fut tenté par le diable. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim.
    Le diable lui dit alors : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. »
    Jésus répondit : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain. »
    Alors le diable l’emmena plus haut et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre.
    Il lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car cela m’a été remis et je le donne à qui je veux.
    Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. »
    Jésus lui répondit : « Il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, à lui seul tu rendras un culte. »
    Puis le diable le conduisit à Jérusalem, il le plaça au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, d’ici jette-toi en bas ;
    car il est écrit : Il donnera pour toi, à ses anges, l’ordre de te garder ;
    et encore : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
    Jésus lui fit cette réponse : « Il est dit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
    Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le diable s’éloigna de Jésus jusqu’au moment fixé.

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  2. PAPE FRANÇOIS

    ANGÉLUS 6 mars 2022
    L’Evangile de la liturgie d’aujourd’hui, premier dimanche de carême, nous emmène au désert, où Jésus est conduit par l’Esprit Saint, pendant quarante jours, pour être tenté par le diable (cf. Lc 4, 1-13). Jésus aussi a été tenté par le diable, et il nous accompagne, chacun de nous, dans nos tentations. Le désert symbolise la lutte contre les séductions du mal, pour apprendre à choisir la vraie liberté. En effet, Jésus vit l’expérience du désert juste avant de commencer sa mission publique. Et c’est précisément à travers cette lutte spirituelle qu’il affirme de manière décisive quel genre de Messie il entend être. Non pas un Messie comme ceci, mais comme cela : je dirais que c’est précisément la déclaration de l’identité messianique de Jésus, de la voie messianique de Jésus : « Je suis le Messie, mais sur cette voie-là ». Regardons alors de près les tentations contre lesquelles il se bat.

    Le diable s’adresse à lui deux fois en disant « Si tu es le Fils de Dieu… » (vv. 3.9). En d’autres termes, il lui propose d’exploiter sa position : d’abord pour satisfaire les besoins matériels qu’il ressent (cf. v. 3) — la faim — ; puis pour accroître son pouvoir (cf. vv. 6-7) ; enfin, pour obtenir de Dieu un signe prodigieux (cf. vv. 9-11). Trois tentations. C’est comme s’il disait : « Si tu es le Fils de Dieu, profite-en !». Combien de fois cela nous arrive à nous : « Mais si tu as cette position, profites-en ! Ne laisse pas passer l’opportunité, l’occasion », c’est-à-dire : « pense à ton profit ». C’est une proposition séduisante, mais elle te conduit à l’esclavage du cœur : elle rend obsédés par le désir d’avoir, elle réduit tout à la possession des choses, du pouvoir, de la renommée. Voilà le noyau des tentations : « le poison des passions » dans lequel le mal s’enracine. Regardons-en nous-mêmes et nous constaterons que nos tentations ont toujours ce schéma, toujours cette façon d’agir.

    Mais Jésus s’oppose de façon victorieuse aux attraits du mal. Comment fait-il ? En répondant aux tentations par la Parole de Dieu, qui dit de ne pas « profiter », de ne pas utiliser Dieu, les autres et les choses pour soi-même, de ne pas exploiter sa position pour acquérir des privilèges. Parce que le bonheur et la liberté véritables ne résident pas dans le fait de posséder, mais de partager ; non pas dans le fait de profiter des autres, mais de les aimer; pas dans l’obsession du pouvoir, mais dans la joie du service.

    Frères et sœurs, ces tentations nous accompagnent aussi sur le chemin de la vie. Nous devons veiller, ne pas avoir peur — cela arrive à tout le monde — et être vigilants, parce qu’elles se présentent souvent sous une apparente forme de bien. En effet, le diable, qui est rusé, utilise toujours la tromperie. Il a voulu faire croire à Jésus que ses propositions étaient utiles pour démontrer qu’il était vraiment le Fils de Dieu.

    Et je voudrais souligner une chose. Jésus ne dialogue pas avec le diable : Jésus n’a jamais dialogué avec le diable. Ou il l’a chassé, quand il guérissait les possédés, ou, dans le cas présent, étant donné qu’il doit répondre, il le fait à travers la Parole de Dieu, jamais à travers sa parole. Frères et sœurs, n’entrez jamais en dialogue avec le diable : il est plus malin que nous. Jamais ! S’accrocher à la Parole de Dieu comme Jésus et tout au plus répondre toujours par la Parole de Dieu. Et sur cette voie, nous ne nous tromperons pas.

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    1. --->Voilà ce que fait le diable avec nous : il arrive souvent « avec des yeux doux », « avec un visage angélique » ; il sait même se déguiser avec des motifs sacrés, apparemment religieux ! Si nous cédons à ses flatteries, on finit par justifier nos mensonges, en les masquant de bonnes intentions. Par exemple, combien de fois avons-nous entendu dire : « J’ai fait des affaires louches, mais j’ai aidé les pauvres » ; « j’ai profité de mon rôle — d’homme politique, de dirigeant, de prêtre, d’évêque — mais aussi pour faire le bien » ; « j’ai cédé à mes instincts, mais au fond je n’ai fait de mal à personne » : ces justifications, et ainsi de suite, l’une après l’autre. S’il vous plaît : pas de compromis avec le mal ! Pas de dialogue avec le diable ! Il ne faut pas dialoguer avec la tentation, il ne faut pas tomber dans ce sommeil de la conscience qui nous fait dire : « Mais au fond, ce n’est pas grave, tout le monde fait ça » ! Regardons Jésus, qui ne cherche pas des accommodements, ne conclut pas d’accords avec le mal. Au diable, il oppose la Parole de Dieu, qui est plus forte que le diable, et ainsi, il vainc les tentations.

      Que ce temps de carême soit aussi pour nous un temps de désert. Réservons-nous des espaces de silence et de prière — un petit peu, cela nous fera du bien — ; dans ces espaces, arrêtons-nous et regardons ce qui s’agite dans notre cœur, notre vérité intérieure, celle dont nous savons qu’elle ne peut pas trouver de justification. Faisons la clarté en nous, en nous plaçant devant la Parole de Dieu dans la prière, afin qu’ait lieu en nous une lutte bénéfique contre le mal qui nous rend esclaves, une lutte pour la liberté.

      Demandons à la Sainte Vierge de nous accompagner dans le désert du carême et de nous aider sur notre chemin de conversion.



      A l’issue de l’Angelus

      Chers frères et sœurs, en Ukraine coulent des fleuves de sang et de larmes. Il ne s’agit pas seulement d’une opération militaire, mais d’une guerre, qui sème la mort, la destruction et la misère. Les victimes sont de plus en plus nombreuses, de même que les personnes en fuite, surtout les mères et les enfants. Dans ce pays martyrisé, les besoins en aides humanitaires augmentent de façon dramatique d’heure en heure.

      Je lance un appel implorant afin que l’on assure véritablement les couloirs humanitaires, et que l’accès des aides aux zones assiégées soit garanti et facilité, pour offrir une aide vitale à nos frères et sœurs oppressés par les bombes et la peur.

      Je remercie tous ceux qui accueillent les réfugiés. Et surtout, j’implore de faire cesser les attaques armées et faire prévaloir les négociations — et faire aussi prévaloir le bon sens. Et que l’on revienne au respect du droit international !

      Et je voudrais remercier également les hommes et femmes journalistes qui mettent leur vie en danger pour garantir l’information. Merci, frères et sœurs, pour votre service ! Un service qui nous permet d’être proches du drame de cette population et nous permet de mesurer la cruauté d’une guerre. Merci, frères et sœurs.

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  3. BENEDICT XVI

    Place Saint Pierre 17 2 2013
    Avec le traditionnel rite des Cendres mercredi dernier, nous sommes entrés dans le Carême, une saison de conversion et de pénitence en préparation de Pâques. L'Église qui est mère et maîtresse appelle tous ses membres à se renouveler en esprit et à se tourner à nouveau avec détermination vers Dieu, en renonçant à l'orgueil et à l'égoïsme, pour vivre dans l'amour. Cette année de la foi, le Carême est un moment propice pour redécouvrir la foi en Dieu comme critère fondamental de notre vie et de la vie de l'Église. Cela signifie toujours une lutte, un combat spirituel, car l'esprit du mal s'oppose naturellement à notre sanctification et cherche à nous faire dévier du chemin de Dieu. C'est pourquoi l'Évangile des tentations de Jésus dans le désert est proclamé chaque année le premier dimanche du Carême.
    En effet, après avoir reçu l'"investiture" de Messie - l'"onction" de l'Esprit Saint lors du baptême dans le Jourdain - Jésus a été conduit au désert par l'Esprit lui-même pour être tenté par le diable. Au début de son ministère public, Jésus a dû se démasquer et rejeter les fausses images du Messie que le tentateur lui suggérait. Or, ces tentations sont aussi de fausses images de l'homme qui menacent d'ensorceler notre conscience, sous l'apparence de propositions convenables, efficaces et même bonnes. Les évangélistes Matthieu et Luc présentent trois tentations de Jésus qui diffèrent légèrement, mais seulement dans leur ordre. Leur noyau essentiel est toujours l'exploitation de Dieu pour nos propres intérêts, en donnant la préférence au succès ou aux biens matériels. Le tentateur est rusé. Il ne nous pousse pas directement vers le mal mais plutôt vers un faux bien, en nous faisant croire que les vraies réalités sont le pouvoir et tout ce qui satisfait nos besoins primaires. De cette façon, Dieu devient secondaire, il est réduit à un moyen, bref, il devient irréel, il ne compte plus, il disparaît. En définitive, dans la tentation, la foi est en jeu parce que Dieu est en jeu. Aux moments cruciaux de la vie, mais aussi, comme on peut le constater à chaque instant, nous nous trouvons à la croisée des chemins : voulons-nous suivre notre propre ego ou Dieu ? Nos intérêts individuels ou le vrai Bien, suivre ce qui est vraiment bon ?
    Comme nous l'enseignent les Pères de l'Église, les tentations font partie de la "descente" de Jésus dans notre condition humaine, dans l'abîme du péché et de ses conséquences ; une "descente" que Jésus a effectuée jusqu'au bout, jusqu'à la mort sur la Croix et jusqu'à l'enfer de l'éloignement extrême de Dieu. Il est ainsi la main que Dieu tend à l'homme, à la brebis perdue, pour la ramener à bon port. Comme l'enseigne saint Augustin, Jésus nous a pris les tentations pour nous donner sa victoire (cf. Enarr. in Psalmos, 60, 3 : pl 36, 724).
    N'ayons donc pas peur non plus d'affronter le combat contre l'esprit du mal : l'important est de le mener avec lui, avec le Christ, le Conquérant. Et pour être avec lui, tournons-nous vers sa Mère, Marie ; invoquons-la avec une confiance filiale à l'heure de l'épreuve et elle nous fera sentir la présence puissante de son divin Fils, afin que nous puissions rejeter les tentations avec la parole du Christ et remettre ainsi Dieu au centre de notre vie.

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  4. Pape Saint Jean Paul II

    29 2 2004

    La victoire de Jésus sur le malin
    Aujourd'hui, premier dimanche de Carême, l'Évangile nous présente le Christ qui, après avoir reçu le baptême de Jean dans le Jourdain, s'est retiré dans le désert, conduit par l'Esprit Saint, où il est resté pendant 40 jours. Le récit de l'Évangile attire à nouveau notre attention sur les trois tentations bien connues qui sont un écho de l'ancienne tromperie par laquelle Satan a provoqué la chute de nos premiers parents. Mais le Christ, le nouvel Adam, les surmonte, en rejetant résolument le tentateur : "Il est dit : "Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu"" (Lc 4, 12).
    La victoire de Jésus sur le Malin nous assure que nous ne succomberons pas au moment de l'épreuve, tant que nous resterons unis au Seigneur. Dans cette perspective, le Carême nous invite à prendre un engagement particulier dans le processus de croissance spirituelle.

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  5. FAUSTI - La plénitude de l'Esprit est descendue sur Jésus dans la prière après le Baptême, et dans cet Esprit il est conduit dans le désert, où se forment les gens qui sont sortis de l'esclavage de l'Egypte et sont en route vers la terre promise. Lieu du déjà et du pas encore, de nostalgie du passé et de méfiance dans le futur, il est aride, inhabitable, menacé par l'ennemi (tout est un ennemi dans le désert !).
    Mais nous devons la traverser, en ayant la Parole de Dieu comme guide et Sa fidélité comme provision.
    Le désert est une figure de la vie du baptisé lui-même, avec tous les dangers et les peurs que l'Esprit lui fait traverser. Jésus est plein de l'Esprit Saint ; Son Esprit nous remplit aussi, nous qui sommes et marchons en Lui, en solidarité avec Lui dans la lutte et la victoire.
    "Pendant quarante jours tentés par le diable" est une allusion aux 40 ans de la génération du désert, à toute vie menacée par le diviseur qui veut nous séparer de Dieu et de sa promesse.
    C'est le vrai protagoniste du mal, contre lui la lutte et la victoire du Christ. Il est le dieu de ce monde, le prince de ce monde, entre les mains duquel est placé tout pouvoir sur terre.
    La racine avec laquelle le mal peut s'implanter dans l'homme et produire ses fruits vénéneux est l'égoïsme, qui a son fondement dans la méfiance produite par le mensonge qui a conduit à ne plus écouter Dieu.
    Ainsi, de Ses enfants, nous sommes devenus enfants du meurtrier et du menteur dès le commencement.
    Les tentations ont pour appât les trois familles fondamentales de l'homme, par rapport aux choses, aux personnes et à Dieu respectivement.
    Celles-ci offrent la possibilité de garantir leur satisfaction par la possession - les choses avec le fait d'avoir, les gens avec le pouvoir, Dieu avec la volonté - plutôt que par le don.
    Tout péché répète celui d'Adam : prendre possession du don, le détacher de la source.
    Jésus est venu montrer au monde le Visage du Père, vivant comme un Fils.
    Il est tenté dans sa mission de se montrer comme le Fils de Dieu. Jésus ne se montre pas comme Fils en faisant des miracles pour son bien ; il ne plie pas Dieu au besoin fondamental de l'homme.
    Le pain, signe de vie, est le premier besoin de l'homme, le nécessiteux de tout.
    Plier Dieu à sa propre vie ou sa propre vie à Dieu ? Le pain ou Sa Volonté, homme ou Dieu ?
    C'est la fausse alternative que Jésus rejette comme sa première tentation. Il ne s'agit pas d'une alternative, mais de priorité. La force avec laquelle Jésus rejette la tentation est le recours à l'Écriture. Dans l'obéissance à la Parole de Dieu, on fait l'expérience que le premier pain, source de vie, est Dieu lui-même dans son amour. Le premier pain est l'obéissance à Dieu et la confiance en Lui.
    Cela donne à la vie sa lumière et son sens. Lui, Parole de Dieu, deviendra Pain pour tous, non pas par le privilège des miracles, mais par la solidarité avec nos frères et sœurs dans l'obéissance au Père.
    La tentation d'obtenir le Royaume, tous les royaumes de la terre, avec les moyens du pouvoir, échangeant la pensée de Dieu avec la pensée de l'homme. Le Royaume appartient au Fils, mais il l'obtient non pas parce qu'il adore le pouvoir, mais précisément parce qu'il en est libre, et cela l'élève sur la Croix.


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    1. -->C'est là qu'il a inauguré le Royaume.
      Utiliser les moyens de l'ennemi signifie travailler pour lui. Il pèche d'idolâtrie quand les moyens deviennent fin et les créatures tiennent la place de Dieu L'homme n'est jamais athée. Il n'est qu'un idolâtre et absolutise ses propres besoins par peur, construisant un monde très différent du Royaume de Dieu.
      Ce n'est que si nous adorons Dieu, et seulement Dieu, que l'homme peut surmonter cette situation maléfique ; s'il adore et craint Dieu en toutes choses, il se réalise lui-même, image et ressemblance de Dieu, en toutes choses.
      S'il n'adore pas et ne craint pas Dieu, il se perd en toutes choses qu'il adore ou craint.
      Le principe du salut est la crainte du Seigneur.
      Le croyant peut tenter et provoquer Dieu de deux manières opposées.
      - Avec sécurité ou présomption religieuse : j'accepte la grâce de Dieu et sa promesse, mais j'oublie Sa Sainteté et Sa Justice.Dieu est bon ! Je m'attribue donc le pardon à moi-même avant même le péché, et je fais de Sa bonté le prétexte de ma débauche. Je suis un fils de Dieu ; avec le Christ sur la croix, je suis en sécurité, sans danger ni lutte ! De cette racine vient la paresse dans la prière, dans l'obéissance à la Parole et dans le service à ses frères et sœurs. Je perds ma crainte de Dieu. Alors je sanctifie et justifie mon péché.
      Avec désespoir et méfiance pour se sauver : je respecte la loi, la justice et la sainteté de Dieu. Au lieu de cela, je perds de vue Sa Sainteté et Sa Grâce. Dieu doit être obéi, pas tenté. Il ne doit pas montrer les signes que je demande pour ma méfiance en Sa Sainteté ou mon désespoir en Sa Bonté.
      Ma vie n'est sauvée que si elle se réfère à Lui, à Sa justice, à Sa bonté qui sanctifie.
      Toute la vie de Jésus est incluse dans cette lutte avec Satan, entre le Baptême et la Croix.

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