sabato 28 giugno 2025

SOLENNITÉ DES SAINTS APÔTRES PIERRE ET PAUL


 

8 commenti:

  1. MESSE DU JOUR
    PREMIÈRE LECTURE
    « Vraiment, je me rends compte maintenant que le Seigneur m’a arraché aux mains d’Hérode » (Ac 12, 1-11)
    Lecture du livre des Actes des Apôtres

    À cette époque,
    le roi Hérode Agrippa
    se saisit de certains membres de l’Église pour les mettre à mal.
    Il supprima Jacques, frère de Jean,
    en le faisant décapiter.
    Voyant que cette mesure plaisait aux Juifs,
    il décida aussi d’arrêter Pierre.
    C’était les jours des Pains sans levain.
    Il le fit appréhender, emprisonner,
    et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ;
    il voulait le faire comparaître devant le peuple
    après la Pâque.
    Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison,
    l’Église priait Dieu pour lui avec insistance.
    Hérode allait le faire comparaître.
    Or, Pierre dormait, cette nuit-là,
    entre deux soldats ;
    il était attaché avec deux chaînes
    et des gardes étaient en faction
    devant la porte de la prison.
    Et voici que survint l’ange du Seigneur,
    et une lumière brilla dans la cellule.
    Il réveilla Pierre en le frappant au côté et dit :
    « Lève-toi vite. »
    Les chaînes lui tombèrent des mains.
    Alors l’ange lui dit :
    « Mets ta ceinture et chausse tes sandales. »
    Ce que fit Pierre.
    L’ange ajouta : « Enveloppe-toi
    de ton manteau et suis-moi.»
    Pierre sortit derrière lui,
    mais il ne savait pas que tout ce qui arrivait grâce à l’ange
    était bien réel ;
    il pensait qu’il avait une vision.
    Passant devant un premier poste de garde,
    puis devant un second,
    ils arrivèrent au portail de fer donnant sur la ville.
    Celui-ci s’ouvrit tout seul devant eux.
    Une fois dehors, ils s’engagèrent dans une rue,
    et aussitôt l’ange le quitta.
    Alors, se reprenant, Pierre dit :
    « Vraiment, je me rends compte maintenant
    que le Seigneur a envoyé son ange,
    et qu’il m’a arraché aux mains d’Hérode
    et à tout ce qu’attendait le peuple juif. »

    – Parole du Seigneur.

    PSAUME
    (Ps 33 (34), 2-3, 4-5, 6-7, 8-9)
    R/ De toutes mes frayeurs,
    le Seigneur me délivre. (cf. 33, 5)

    Je bénirai le Seigneur en tout temps,
    sa louange sans cesse à mes lèvres.
    Je me glorifierai dans le Seigneur :
    que les pauvres m’entendent et soient en fête !

    Magnifiez avec moi le Seigneur,
    exaltons tous ensemble son nom.
    Je cherche le Seigneur, il me répond :
    de toutes mes frayeurs, il me délivre.

    Qui regarde vers lui resplendira,
    sans ombre ni trouble au visage.
    Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
    il le sauve de toutes ses angoisses.

    L’ange du Seigneur campe alentour,
    pour libérer ceux qui le craignent.
    Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
    Heureux qui trouve en lui son refuge !

    DEUXIÈME LECTURE
    « Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice » (2 Tm 4, 6-8.17-18)
    Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée

    Bien-aimé,
    je suis déjà offert en sacrifice,
    le moment de mon départ est venu.
    J’ai mené le bon combat,
    j’ai achevé ma course,
    j’ai gardé la foi.
    Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice :
    le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-là,
    et non seulement à moi,
    mais aussi à tous ceux qui auront désiré avec amour
    sa Manifestation glorieuse.

    Tous m’ont abandonné.
    Le Seigneur, lui, m’a assisté.
    Il m’a rempli de force
    pour que, par moi,
    la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout
    et que toutes les nations l’entendent.
    J’ai été arraché à la gueule du lion ;
    le Seigneur m’arrachera encore
    à tout ce qu’on fait pour me nuire.
    Il me sauvera et me fera entrer dans son Royaume céleste.
    À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

    – Parole du Seigneur.



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    1. ÉVANGILE
      « Tu es Pierre, et je te donnerai les clés du royaume des Cieux » (Mt 16, 13-19)
      Alléluia. Alléluia.
      Tu es Pierre,
      et sur cette pierre je bâtirai mon Église ;
      et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.
      Alléluia. (Mt 16, 18)

      Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

      En ce temps-là,
      Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe,
      demandait à ses disciples :
      « Au dire des gens,
      qui est le Fils de l’homme ? »
      Ils répondirent :
      « Pour les uns, Jean le Baptiste ;
      pour d’autres, Élie ;
      pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »
      Jésus leur demanda :
      « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je? »
      Alors Simon-Pierre prit la parole et dit :
      « Tu es le Christ,
      le Fils du Dieu vivant ! »
      Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit :
      « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas :
      ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela,
      mais mon Père qui est aux cieux.
      Et moi, je te le déclare :
      Tu es Pierre,
      et sur cette pierre je bâtirai mon Église ;
      et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.
      Je te donnerai les clés du royaume des Cieux :
      tout ce que tu auras lié sur la terre
      sera lié dans les cieux,
      et tout ce que tu auras délié sur la terre
      sera délié dans les cieux. »

      – Acclamons la Parole de Dieu.

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  2. Les paroles des Papes

    PAPE FRANÇOIS ANGÉLUS i 29 6 2024
    Aujourd’hui, solennité des saints apôtres Pierre et Paul, dans l’Evangile Jésus dit à Simon, qu'Il appelle Pierre: «Je te donnerai les clés du Royaume des cieux» (Mt 16, 19). C’est pourquoi nous voyons souvent saint Pierre représenté avec deux grandes clés dans la main, comme dans la statue ici sur cette place. Ces clés représentent le ministère d’autorité que Jésus lui a confié pour servir toute l’Eglise. Car l'autorité est un service, et une autorité qui n'est pas un service est une dictature.

    Veillons toutefois à bien en comprendre le sens. Les clés de Pierre, en effet, sont les clés d’un Royaume, que Jésus ne décrit pas comme un coffre-fort ou une chambre forte, mais avec d’autres images: une petite graine, une perle précieuse, un trésor caché, une poignée de levain (cf. Mt 13, 1-33), c’est-à-dire comme quelque chose de précieux et de riche, certes, mais en même temps de petit et de discret. Pour l’atteindre, il n’est donc pas nécessaire d’actionner des mécanismes et des serrures de sécurité, mais de cultiver des vertus telles que la patience, l’attention, la constance, l’humilité, le service.

    La mission que Jésus confie à Pierre n’est donc pas de fermer les portes de la maison, en ne permettant l’accès qu’à quelques invités sélectionnés, mais d’aider tout le monde à trouver son chemin, dans la fidélité à l’Evangile de Jésus. Tous, tous, tous peuvent entrer.

    Et Pierre le fera tout au long de sa vie, fidèlement, jusqu’au martyre, après avoir été le premier à expérimenter par lui-même, non sans fatigue et avec de nombreuses chutes, la joie et la liberté qui naissent de la rencontre avec le Seigneur. Il a été le premier qui, pour ouvrir la porte à Jésus, a dû se convertir, et comprendre que l'autorité est un service. Et cela n’a pas été facile pour lui. Pensons-y: juste après avoir dit à Jésus: «Tu es le Christ», le Maître a dû le réprimander parce qu’il refusait d’accepter la prophétie de sa passion et de sa mort sur la croix (. Mt 16, 21-23).
    Pierre a reçu les clés du Royaume non pas parce qu’il était parfait — non, c'était un pécheur —, mais parce qu’il était humble et honnête et que le Père lui avait donné une foi franche ( Mt 16, 17). C’est pourquoi, s’appuyant sur la miséricorde de Dieu, il a pu également soutenir et fortifier ses frères, comme on le lui demandait ( Lc 22, 32).

    Aujourd'hui nous pouvons nous demander: est-ce que je cultive le désir d’entrer, avec la grâce de Dieu, dans son Royaume et d’en être, avec son aide, le gardien accueillant aussi pour les autres? Et pour cela, est-ce que je me laisse «polir», adoucir, modeler par Jésus et son Esprit, l'Esprit qui habite en nous, en chacun de nous?

    Que Marie, Reine des Apôtres, et les saints Pierre et Paul nous obtiennent, par leurs prières, d’être les uns pour les autres un guide et un soutien pour la rencontre avec le Seigneur Jésus.

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    1. - L’Evangile de la Liturgie d’aujourd’hui, solennité des saints patrons de Rome, rapporte les paroles que Pierre adresse à Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16, 16). C’est une profession de foi, que Pierre prononce non pas sur la base de son intelligence humaine, mais parce que Dieu le Père l’a inspirée. L’apôtre Paul lui aussi a son propre parcours, lui aussi a traversé une lente maturation de la foi, en traversant des moments d’incertitude et de doute. A la lumière de cette expérience des saints apôtres Pierre et Paul, chacun de nous peut se demander : lorsque je professe ma foi en Jésus Christ, le Fils de Dieu, je le fais avec la conscience de devoir toujours apprendre, ou est-ce que je présume que « j’ai déjà tout compris »? Et encore : dans les difficultés et les épreuves, est-ce que je me décourage, est-ce que je me plains, ou est-ce que j’apprends à en faire une occasion de grandir dans la confiance au Seigneur ? En effet — écrit Paul à Timothée — il nous libère de tout mal et nous conduit en sécurité au ciel (2 Tm 4, 18). Que la Vierge Marie, Reine des Apôtres, nous apprenne à les imiter en avançant de jour en jour sur le chemin de la foi. (P.François, Angélus, 29 6 2022)

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  3. BENOÎT XVI

    ANGÉLUS 29 juin 2012
    Chers frères et sœurs,

    Nous célébrons avec joie la solennité liturgique des saints apôtres Pierre et Paul, une fête qui accompagne l’histoire bimillénaire du peuple chrétien. Ils sont appelés colonnes de l’Église naissante. Témoins insignes de la foi, ils ont enrichi le Royaume de Dieu avec leurs divers dons et, à l’exemple du divin Maître, ils ont scellé par le sang leur prédication évangélique. Leur martyre est un signe de l’unité de l’Église, comme le dit saint Augustin : « Un seul jour est consacré à la fête des deux apôtres. Mais c’est qu’ils sont aussi un. Bien qu’ils aient été martyrisés un jour différent, ils étaient un. Pierre a précédé, Paul a suivi » (Disc. 295, 8: PL 38, 1352).

    La basilique vaticane et cette place, si importantes pour la chrétienté, sont des signes éloquents du sacrifice de Pierre. Il reste aussi des traces significatives du martyre de Paul dans notre Ville, spécialement la basilique qui lui est dédiée sur la Via Ostiense. Rome porte inscrits dans son histoire les signes de la vie et de la mort glorieuse de l’humble pêcheur de Galilée et de l’apôtre des nations, qu’elle s’est justement choisis pour saints patrons. En faisant mémoire de leur témoignage lumineux, nous nous souvenons des vénérables commencements de l’Église, qui à Rome croit, prie et annonce le Christ rédempteur. Cependant les saints Pierre et Paul brillent non seulement dans le ciel de Rome, mais aussi dans le cœur de tous les croyants qui, éclairés par leur enseignement et par leur exemple, dans le monde entier, marchent sur le chemin de la foi, de l’espérance et de la charité.

    Sur ce chemin de salut, la communauté chrétienne, soutenue par la présence de l’Esprit du Dieu vivant, se sent encouragée à poursuivre, forte et sereine sur la voie de la fidélité au Christ et de l’annonce de son Évangile aux hommes de tous temps. Dans cet itinéraire spirituel et missionnaire fécond, s’inscrit aussi la remise du pallium aux archevêques métropolitains, célébrée ce matin dans la basilique. Un rite toujours éloquent, qui met en relief la communion intime des pasteurs avec le Successeur de Pierre et le lien profond qui nous lie à la tradition apostolique. Il s’agit d’un double trésor de sainteté, sur lequel se fonde l’unité et la catholicité de l’Église : un trésor précieux à découvrir et à vivre avec un enthousiasme renouvelé et un engagement constant.

    Chers pèlerins, réunis ici de toutes les parties du monde ! En ce jour de fête, prions avec les paroles de la liturgie orientale : « Louange à Pierre et à Paul, ces deux grandes lumières de l’Église ; ils brillent dans le firmament de la foi ». Dans ce climat, je désire adresser une pensée particulière à la délégation du patriarcat de Constantinople qui, comme chaque année, est venue prendre part à nos célébrations traditionnelles. Que la Sainte Vierge conduise tous les croyants dans le Christ à l’objectif de la pleine unité !

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  4. JEAN-PAUL II

    ANGÉLUS 29 juin 2004
    1. L'Église célèbre la fête des saints Apôtres Pierre et Paul: le pêcheur de Galilée, qui a été le premier à professer sa foi dans le Christ; le maître et docteur, qui annonça le salut aux nations (cf. Préface). Par la volonté de la Divine Providence, tous deux arrivèrent à Rome, où ils subirent le martyre en l'espace de quelques années. Depuis lors, la ville, qui était la capitale d'un grand empire, fut appelée à une tout autre gloire: accueillir le Siège apostolique, qui préside la mission universelle de l'Église de diffuser dans le monde l'Évangile du Christ, Rédempteur de l'homme et de l'histoire.

    2. Cette année, la solennité d'aujourd'hui se réjouit de la présence de Sa Sainteté Bartholomaios I, Patriarche œcuménique de Constantinople, que j'ai eu la joie d'accueillir et de saluer il y a peu de temps. Sa visite appréciée répond à un motif particulier : il y a quarante ans, précisément en janvier 1964, le Pape Paul VI et le Patriarche Athénagoras I se rencontrèrent à Jérusalem et échangèrent un baiser fraternel. Ce baiser est devenu le symbole de la réconciliation souhaitée entre l'Église catholique et les Églises orthodoxes, ainsi qu'une prophétie d'espérance sur le chemin vers la pleine unité de tous les chrétiens.

    J'ai invité le Patriarche Bartholomaios I à participer à la Messe que je présiderai cet après-midi, à 18h00, Place Saint-Pierre. Nous prononcerons ensemble l'homélie et nous proclamerons la profession de foi commune.

    Toujours au cours de la célébration d'aujourd'hui, j'aurai la joie d'imposer le "Pallium" aux Archevêques métropolitains nommés au cours de l'année écoulée. Il s'agit d'un signe traditionnel de communion entre le siège de Rome et les Églises présentes dans le monde, qui s'insère bien dans le contexte de la fête des Apôtres Pierre et Paul.

    3. Je confie de façon particulière aux deux éminents patrons le bien-aimé diocèse de Rome, ainsi que la communauté civile de la ville de Rome. En invoquant leur intercession, ainsi que celle de la Très Sainte Vierge Marie, Salus populi romani, nous prions afin que chaque homme et chaque femme accueille le message d'amour pour lequel Pierre et Paul ont subi le martyre.

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  5. FAUSTI
    "Il interrogeait ses disciples" Jusqu'à lors, étaient les autres qui s''interrogeaient sur Lui.. Maintenant, c'est Lui qui interroge. La foi commence là où nous cessons de poser des questions au Seigneur, et acceptons d'être interpellés par Lui.
    A chacune de nos questions sur Lui correspond notre réponse sur Lui,
    ce qui Le réduit à la taille de nos questions.
    Sa question nous ouvre plutôt à Son Mystère.
    La foi est responsabilité, capacité à répondre au Seigneur qui nous interpelle.
    Il est et reste toujours pour nous un Mystère, sur lequel nous n'avons ni réponses ni images : la seule réponse c'est nous qui devenons à Son image. Nous laisser interroger par Lui et Lui répondre dans l'Esprit est l'art et l'aventure d'être homme.
    Dieu est la question éternelle, l'homme est la réponse, dans la mesure où il entend la Parole et L'incarne dans sa propre vie.
    Il y a une maxime, un langage générique et irresponsable, qui ne correspond jamais à la vérité. En cela, ce qui est déjà connu, ou est présumé d'être, devient la mesure de tout. Nos convictions voilent la réalité du Fils de l'homme et de l'homme lui-même, qui est toujours plus grand que ce que nous pouvons déjà connaître.
    "Mais qui dites-vous que je suis ? " JE:SUIS demande humblement aux disciples :
    "Qui suis-je ?" pour les introduire dans Son Mystère. Ce n'est pas une crise de Son identité : leur identité est en jeu.
    Jésus leur pose la question avec une attente profonde : être reconnu, c'est le désir de l'Amour qui se révèle. La réponse personnelle à Sa question est le disciple.
    Le christianisme n'est pas une idéologie, une doctrine, une morale, mais ma relation avec Jésus, le "mon" Seigneur que j'aime comme Lui-même m'aime.
    C'est demandé d'abord aux disciples ce que disent les hommes et ensuite ce que leur disent , pour leur suggérer que leur réponse ne doit pas être comme celle des autres.
    Ni la chair ni le sang, mais seul le Père peut révéler qui est le Fils....
    Nous sommes au tournant décisif de l'Évangile : finalement Pierre et ceux qui l'accompagnent Le reconnaissent comme Messie et Fils de Dieu.
    Pierre est le premier à répondre à la question : il Le reconnaît comme le Christ et le Fils du Dieu vivant ;Il est le Sauveur attendu qui accomplit toute promesse du ciel et tout désir de la terre, il est le Fils inattendu de Dieu, qui dans toute promesse est compromis, don au-delà de tout désir.
    Jésus est venu nous apporter le don du Père, le Père comme un don, pour que nous soyons tous enfants et frères.
    "Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant" Celle de Pierre est la profession de foi chrétienne : Jésus est le Christ, le seul Christ, il est le Fils, le Fils unique du Père de la vie.


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    1. -->Voir dans la chair de Jésus le Christ, Fils de Dieu, est le centre de la révélation, c'est entrer dans la connaissance du mystère de la relation Père/Fils, révélé aux petits.
      De cette réponse, Pierre est engendré comme un homme nouveau, un partageur du secret de Dieu.
      "Heureux es-tu, Simon, Celle de Pierre est la Béatitude suprême : en accueillant le Fils, il entre dans le Royaume du Père. Il est le premier à recevoir la révélation de ce qui est caché aux sages et aux intelligents.
      Pierre voit ce que l'œil humain n'a jamais vu : ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment dans la chair du Fils.
      Le christianisme cì'est connaître et aimer la personne de Jésus.
      C'est le Seigneur qui m'a aimé et s'est sacrifié pour moi (Gal 2:20).
      "La foi de Pierre est la clé qui ouvre le Royaume.
      La promesse est valable pour le temps qui suit. La fidélité de Dieu garantit la foi de Pierre, dans laquelle il confirmera ensuite ses frères.
      Le rôle de Pierre est celui de la pierre sur laquelle se construit la Communauté qui professe cette foi.Sur la base du don de la foi, Pierre reçoit l'engagement de dire ce qui s'y conforme ou non, et, par conséquent, de déclarer qui appartient ou non au Royaume. Lier ou dissoudre signifie interdire et permettre, admettre et exclure de la Communauté, en interprétant la Parole authentiquement .
      L'autorité dans l'Église n'est certainement pas comme celle des chefs des nations, mais l'autorité du Seigneur Lui-même qui est venu pour sauver et donner la Vie.
      La Parole de Dieu vit et agit dans l'histoire par la puissance de l'Esprit.
      Aujourd'hui, notre époque, marquée par l 'accomplissement de la liberté, quelles questions pose à l'exercice du service de Pierre ?
      La réponse qui est donnée est d'une importance décisive non seulement pour l'œcuménisme, mais dans le monde entier, devant lequel nous sommes placés comme un signe d'unité, sans jamais l'être au détriment de la vérité et de la liberté.

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