venerdì 21 ottobre 2016

C - 30 DIM.T.O.


2 commenti:

  1. S. FAUSTI - Après avoir déclaré la nécessité de la prière, on parle maintenant de sa qualité de fond : l'humilité. Cette dernière partie du voyage, avant de l'entrée en Jérusalem, veut nous convaincre d'une évidence:
    nous sommes tous suffisamment présomptueux et riches pour nous exclure du Royaume.
    Notre humilité sera alors nous reconnaître dans le pharisien; notre pauvreté nous reconnaître dans le riche.
    Dans ce diptyque, nous avons deux modèles de foi et de prière. D'une part, le pharisien, priant devant son “soi”. Sûr de sa bonté, il se justifie et condamne les autres.De l'autre le publicain, qui, se sentant détaché de Dieu et ne pas êtant en mesure d'avoir confiance en soi-même, s'accuse et demande pardon.
    Tous les personnages de l'Évangile de Luc sont liés à ces deux figures, qui représentent respectivement l'impossibilité et la possibilité du salut.
    En effet, plus précisément: nous chrétiens sérieux sommes tous frères jumeaux du pharisien, le prétendu juste, que Jésus veut convertir en avoué coupable, parce qu'il accueille la grâce .
    Dans tous les rêves Il y a trois personnages qui comptent: moi qui regarde, un autre que je reconnais , et un troisième dont je ne me souviens jamais.
    Ce-ci est vraiment le plus important, le moyen terme entre moi et l'autre.
    Jésus révèle au pharisien ce personnage insaisissable, en lui mettant en face un miroir: le publicain , dans lequel il ne veut pas se reconnaître, est la partie la plus profonde de son ego qu'il n'accepte pas.
    L'Évangile de Luc encourage cette reconnaissance en façon scandaleuse, condamnant le juste et justifiant le pécheur.
    Le juste est condamné parce que, dans l' effort pour se conformer aux exigences de la Loi, néglige le commandement dont naissent: l'amour de Dieu et du prochain.
    Au contraire le pécheur est justifié.
    Ceci est le vrai scandale de l'Evangile, qui nous permet d'accepter notre réalité en tant que pécheurs en Dieu qui nous aime inconditionnellement - pas pour nos propres mérites, mais pour son Amour de Père..
    La foi et la prière qui nous introduisent dans le Royaume comptent sur cette humilité confiante, le fruit de la nouvelle connaissance de soi et de Dieu.
    Après avoir encouragé la prière, Jésus doutes s'Il trouvera " la” foi.
    En effet, sans l'humilité, la prière est de l'ego et non en Dieu, la confiance en soi et non en Lui.
    La première est la glorification de soi, la seconde présomption.
    Cette histoire nous aide à discerner notre prière.
    Cela est vrai lorsque, en nous reconnaissant dans le pharisien, nous faisons nôtre la prière du publicain.
    Ici Luc donne le coup de grâce àu pharisien qui est dans le disciple, juste dans sa forteresse : la foi, la justice et la prière.
    La seule différence entre les pécheurs et les justes est que les premiers acceptéent d'être sauvés.
    Ces derniers ne veulent pas.

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  2. Savoir juger les signes des temps

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,54-59.
    En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive.
    Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera une chaleur torride, et cela arrive.
    Hypocrites ! Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ?
    Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?
    Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin mets tout en œuvre pour t’arranger avec lui, afin d’éviter qu’il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l’huissier, et que l’huissier ne te jette en prison.
    Je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier centime. »

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