venerdì 1 marzo 2019

C - 8 DIM. T O.


4 commenti:

  1. Luc (6, 39-45)
    aa
    « Ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur »

    En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
    Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
    Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit. Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur. »

    RispondiElimina
  2. FAUSTI - Le commandement : "Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux" (6, 36), synthèse de tout le discours de la Miséricorde, est le seul chemin principal vers le salut. Contre d'éventuelles et faciles déviations, il est maintenant confirmé par une série de similitudes.
    Celui qui enseigne le contraire est un guide aveugle, un faux maître ; celui qui agit différemment, critique le mal des autres et ne voit pas le sien, est un hypocrite. Le Commandement de la Miséricorde est le seul moyen de salut, parce qu'il fait de nous ce que nous sommes, c'est-à-dire "les enfants du Très Haut".
    Celui qui baisse son tir, parce qu'il considère cela trop parfait, est un aveugle qui mène à la perdition.
    Celui qui croit en connaître un moyen plus parfait est un faux professeur qui enseigne des choses inutiles.
    La miséricorde est le plus grand bien parce que c'est l' amour qui sait vraiment connaître et prendre en charge le mal. Elle empêche la bêtise et la présomption de critiquer les autres. La critique ne doit s'exercer que contre soi-même, pour connaître son propre mal et la miséricorde dont on est indigent.
    C'est ainsi que l'on entre en possession du "bon trésor". Le disciple vit de ce trésor, qui est le Cháris de Dieu qu'il a expérimenté, et le fait partager aux autres.
    Seul le cœur converti par et à la miséricorde peut sauver du mal
    L'homme est né pour aimer et a échoué parce qu'il n'aime pas. Son désir essentiel ne peut pas fleurir, parce qu'il est vidé. La miséricorde peut le libérer, car il a le pouvoir de transformer le mal en bien.
    Si l'amour de Dieu a tout créé du néant, Sa Miséricorde sauve tout du mal, pire que le néant.
    Juger les autres et se justifier soi-même est le péché grave d'aveuglement qui empêche de connaître son propre mal et de connaître Dieu.
    Cette double connaissance est donnée dans la miséricorde.
    On demande au disciple d'exclure sa propre poutre qui le rend aveugle : il ne doit pas se croire juste et sans avoir besoin de clémence !
    Ainsi la racine de la mauvaise plante est guérie.
    Il est alors capable d'enlever la paille de l'œil de son frère. Non pas avec une opération compliquée des yeux, mais simplement avec son bon œil, il voit bien et fait bien, communiquant une expérience de bonté.
    L'autre est pardonné par moi comme j'ai été pardonné ! Mon regard vers l'autre est le même que celui de Dieu vers moi ! Plus un pécheur est grand, plus il est digne d'un amour miséricordieux.
    Et, comme j'ai fait l'expérience de Dieu envers moi, moi aussi je le suis envers l'autre.
    Notre méchanceté envers les autres est le manque de miséricorde : c'est le germe avarié de notre mauvais arbre.
    Le mal fondamental est l'œil aveugle qui ne voit pas son propre mal et ne ressent pas le besoin de miséricorde. L'œil aveugle exprime un cœur obscur, sans bonté.
    Et ce cœur, comme il voit, aussi mal agit.
    Il a une main pleine de fruits avec le goût de la mort. Il y a un lien étroit entre l'œil/le cœur/la main : le principe de l'action bonne ou mauvaise est le cœur plein ou non de miséricorde ; et le principe de miséricorde dans notre cœur est l'œil, sa fenêtre, qui en reconnait le besoin et qui en accueille la lumière.
    Le principe du bien est donc notre œil/coeur ouvert à notre mal et adouci par la miséricorde que nous avons reçue.
    J'ai rencontré un homme sourd à toute mauvaise parole, et sensible à tout ce qui est bon : en lui le mal s'est éteint et le bien l'a éclairé. Il avait une sensibilité sélective.
    Le mauvais cœur, par contre, ne sent que le mal et ne fait germer que le pire, parasite victime du mal et son multiplicateur. Le grave problème du disciple est de se reconnaître lui-même comme une mauvaise plante aux fruits pourris.

    RispondiElimina
  3. --->Cette sincérité lui permet de ne pas s'apercevoir aveugle sur sa propre cécité. Celui qui se voit sincèrement, voit son propre mal et le besoin de miséricorde qu'il a. C'est la seule condition pour la guérison.
    Jésus, Miséricorde du Père, opère le jugement pour faire voir aux aveugles et aux voyants de ne voir plus. Devant Lui, l'homme peut découvrir son propre péché sans crainte et sans honte, car il se voit pardonné.
    Reconnaître mon mauvais cœur, qui a chéri un grand mal de vivre, est la greffe même qui fait de moi un bon arbre, me met en communion avec Celui qui pardonne et avec mes frères et sœurs qui je pardonne alors. De nos fruits de mort, nous pouvons facilement nous reconnaître comme mauvais arbre. Nous sommes donc prêts à accueillir Son pardon et à accepter la greffe du seul Bon Arbre : l'Arbre de la Miséricorde du Père, la Croix de Son Fils, donné pour nous.
    La connaissance de mon péché dans cette lumière me rend finalement solidaire avec le Père et avec mes frères et sœurs.

    RispondiElimina
  4. PREMIERE LECTURE – Livre du livre de Ben Sira le Sage 27, 4 – 7
    4 Quand on secoue le tamis, il reste les déchets ;
    de même, les petits côtés d’un homme
    apparaissent dans ses propos.
    5 Le four éprouve les vases du potier ;
    on juge l’homme en le faisant parler.
    6 C’est le fruit qui manifeste la qualité de l’arbre ;
    ainsi la parole fait connaître les sentiments.
    7 Ne fais pas l’éloge de quelqu’un avant qu’il ait parlé,
    c’est alors qu’on pourra le juger.
    PSAUME – 91 (92), 2-3. 13-14. 15-16
    2 Qu’il est bon de rendre grâce au SEIGNEUR,
    de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut,
    3 d’annoncer dès le matin ton amour,
    ta fidélité, au long des nuits.

    13 Le juste grandira comme un palmier,
    il poussera comme un cèdre du Liban ;
    14 planté dans les parvis du SEIGNEUR,
    il grandira dans la maison de notre Dieu.

    15 Vieillissant, il fructifie encore,
    il garde sa sève et sa verdeur
    16 pour annoncer : « Le SEIGNEUR est droit !
    Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! »
    DEUXIEME LECTURE – Première lettre de Saint Paul aux Corinthiens, 15,54-58
    Frères,
    au dernier jour,
    54 quand cet être périssable
    aura revêtu ce qui est impérissable,
    quand cet être mortel
    aura revêtu l’immortalité,
    alors se réalisera la parole de l’Ecriture :
    la mort a été engloutie dans la victoire.
    55 O mort, où est ta victoire ?
    O mort, où est-il ton aiguillon ?
    56 L’aiguillon de la mort,
    c’est le péché ;
    ce qui donne force au péché,
    c’est la Loi.
    57 Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire
    par notre Seigneur Jésus Christ.
    58 Ainsi, mes frères bien-aimés,
    soyez fermes, soyez inébranlables,
    prenez une part toujours plus active à l’oeuvre du Seigneur,
    car vous savez que, dans le Seigneur,
    la peine que vous vous donnez
    n’est pas perdue.

    RispondiElimina

Nota. Solo i membri di questo blog possono postare un commento.