sabato 16 agosto 2025

C - 20 DIMANCHE T.O.


 

3 commenti:

  1. LECTURES DE LA MESSE
    PREMIÈRE LECTURE
    « Ma mère, tu m’as enfanté homme de querelle pour tout le pays » (cf. Jr 15, 10) (Jr 38, 4-6.8-10)
    Lecture du livre du prophète Jérémie

    En ces jours-là,
    pendant le siège de Jérusalem,
    les princes qui tenaient Jérémie en prison
    dirent au roi Sédécias :
    « Que cet homme soit mis à mort :
    en parlant comme il le fait,
    il démoralise tout ce qui reste de combattant dans la ville,
    et toute la population.
    Ce n’est pas le bonheur du peuple qu’il cherche,
    mais son malheur. »
    Le roi Sédécias répondit :
    « Il est entre vos mains,
    et le roi ne peut rien contre vous ! »
    Alors ils se saisirent de Jérémie
    et le jetèrent dans la citerne de Melkias, fils du roi,
    dans la cour de garde.
    On le descendit avec des cordes.
    Dans cette citerne il n’y avait pas d’eau, mais de la boue,
    et Jérémie enfonça dans la boue.
    Ébed-Mélek sortit de la maison du roi
    et vint lui dire :
    « Monseigneur le roi,
    ce que ces gens-là ont fait au prophète Jérémie,
    c’est mal !
    Ils l’ont jeté dans la citerne,
    il va y mourir de faim
    car on n’a plus de pain dans la ville ! »
    Alors le roi donna cet ordre à Ébed-Mélek l’Éthiopien :
    « Prends trente hommes avec toi,
    et fais remonter de la citerne le prophète Jérémie
    avant qu’il ne meure. »

    – Parole du Seigneur.

    PSAUME
    (Ps 39 (40), 2, 3, 4, 18)
    R/ Seigneur, viens vite à mon secours ! (Ps 39, 14b)

    D’un grand espoir,
    j’espérais le Seigneur :
    il s’est penché vers moi
    pour entendre mon cri.

    Il m’a tiré de l’horreur du gouffre,
    de la vase et de la boue ;
    il m’a fait reprendre pied sur le roc,
    il a raffermi mes pas.

    Dans ma bouche il a mis un chant nouveau,
    une louange à notre Dieu.
    Beaucoup d’hommes verront, ils craindront,
    ils auront foi dans le Seigneur.

    Je suis pauvre et malheureux,
    mais le Seigneur pense à moi.
    Tu es mon secours, mon libérateur :
    mon Dieu, ne tarde pas !

    DEUXIÈME LECTURE
    « Courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée » (He 12, 1-4)
    Lecture de la lettre aux Hébreux

    Frères,
    nous qui sommes entourés d’une immense nuée de témoins,
    et débarrassés de tout ce qui nous alourdit
    – en particulier du péché qui nous entrave si bien –,
    courons avec endurance
    l’épreuve qui nous est proposée,
    les yeux fixés sur Jésus,
    qui est à l’origine et au terme de la foi.
    Renonçant à la joie qui lui était proposée,
    il a enduré la croix en méprisant la honte de ce supplice,
    et il siège à la droite du trône de Dieu.
    Méditez l’exemple
    de celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle hostilité,
    et vous ne serez pas accablés par le découragement.
    Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang
    dans votre lutte contre le péché.

    – Parole du Seigneur.

    ÉVANGILE
    « Je ne suis pas venu mettre la paix sur terre, mais bien plutôt la division » (Lc 12, 49-53)
    Alléluia. Alléluia.
    Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
    moi, je les connais, et elles me suivent.
    Alléluia. (Jn 10, 27)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples :
    « Je suis venu apporter un feu sur la terre,
    et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !
    Je dois recevoir un baptême,
    et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli !
    Pensez-vous que je sois venu
    mettre la paix sur la terre ?
    Non, je vous le dis,
    mais bien plutôt la division.
    Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées :
    trois contre deux et deux contre trois ;
    ils se diviseront :
    le père contre le fils
    et le fils contre le père,
    la mère contre la fille
    et la fille contre la mère,
    la belle-mère contre la belle-fille
    et la belle-fille contre la belle-mère. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

    RispondiElimina
  2. "Je suis venu jeter un feu sur la terre, et comme je voudrais que déjà il fût allumé" (Lc 12, 49). Les apôtres, avec les fidèles des diverses communautés, ont apporté cette flamme divine jusqu'aux extrémités de la terre; ils ont ouvert ainsi une route pour l'humanité, une route lumineuse, et ils ont collaboré avec Dieu qui, par son feu, veut renouveler la face de la terre. Combien ce feu est différent des guerres et des bombes! Combien est différent l'incendie du Christ, propagé par l'Église, par rapport à ceux allumés par les dictateurs de toute époque, jusqu'au siècle dernier, qui laissent derrière eux une terre brûlée. Le feu de Dieu, le feu de l'Esprit Saint, est celui du buisson qui est embrasé, mais ne se consume pas (cf. Ex 3, 2). C'est une flamme qui brûle, mais ne détruit pas; qui au contraire, en s'embrasant, fait apparaître la meilleure part de l'homme et la plus vraie; et qui comme dans une fusion fait apparaître sa forme intérieure, sa vocation à la vérité et à l'amour. Un Père de l'Église, Origène, dans l'une de ses homélies sur Jérémie, rapporte une parole attribuée à Jésus, qui n'est pas contenue dans les Saintes Écritures, mais est peut-être authentique, qui dit ceci: "Qui est à mes côtés est au côté du feu" (Homélie sur Jérémie l. I[III). Dans le Christ, en effet, habite la plénitude du Dieu, qui dans la Bible est comparée au feu. Nous avons observé il y a peu que la flamme de l'Esprit Saint embrase, mais ne brûle pas. Et celle-ci opère toutefois une transformation, et pour cela, elle doit consumer quelque chose dans l'homme, les résidus qui le corrompent et l'entravent dans ses relations avec Dieu et avec son prochain.
    (Benoît XVI – Homélie, 23 mai 2010)

    RispondiElimina
  3. FAUSTI - Le disciple vit à la lumière du jugement de Dieu, antidote à toute hypocrisie.
    Cela se révèle dans le mystère pascal de Jésus, qui nous baptise dans le feu de l'Esprit après qu'Il soit lui-même passé par les eaux de la mort. C'est Sa venue eschatologique, déjà réalisée sur la croix, qui juge le monde pour le sauver.
    En réalité, le jugement définitif de Dieu sur le monde est le don de Son Esprit.
    Cela marque le début des derniers temps où les hommes sont appelés à la conversion et à une vie nouvelle dans le baptême.... Ce feu, que Jésus est monté au ciel et envoyé sur la terre, est très différent de celui invoqué par Jacques et Jean sur les Samaritains.
    C'est le fruit final de Sa mission, l'accomplissement de tout le plan de Dieu.
    Dans l'Eucharistie, le disciple reçoit l'Esprit. C'est un feu que même les eaux de l'enfer ne peuvent éteindre, c'est l'amour de Dieu pour l'homme, qui jaillit de la mort du Fils lui-même.
    Le passage est caractérisé par l'urgence.
    En fait, Son amour pour nous est un feu qui veut nécessairement allumer celui qui aime.
    Il n'y a pas d'amour qui ne désire pas être aimé.
    Jésus est venu apporter un feu, qui doit passer à travers l'eau.
    Ce qu'Il veut, Il le force à passer par ce qu'Il ne veut pas.
    La résurrection vient après la mort. Lui-même est divisé entre un désir et une angoisse, au point de faire couler le sang. C'est la lutte, dans laquelle l'amour gagne l'épreuve extrême.
    Lui-même, le Fils, est venu nous rendre visite du Père dans toute notre angoisse, afin que nous soyons libérés de lui.
    Le Messie est venu apporter la paix et l'unité entre les hommes.
    Mais sa paix vient par la division.
    Ce n'est pas bon marché, mais à un prix élevé, au prix de la vie.
    Mais il fait toutes choses nouvelles (Ap 21, 3-5...).
    Cette division est la décision qui exige la suite du Seigneur.

    RispondiElimina

Nota. Solo i membri di questo blog possono postare un commento.