S. FAUSTI – "Moi non plus, je ne te condamne pas, Jésus dit à la femme surprise en adultère. Cette histoire splendide nous emmène au cœur du message de Jésus, le Fils qui ne juge personne et qui pour cette raison sera jugé. C'est l'une des parties les plus charmantes de l'Evangile, en montrant comment Jésus donne l'Esprit qui fait toutes les choses nouvelles: Lui-même, de son côté transpercé sera la source jaillissant qui lave tous les péchés et les impuretés. Cette histoire nous fait entrer, rapidement et facilement, dans le mystère d'un Dieu qui a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque ait soif vienne à lui et obtienne l'eau vive. Cette eau, purificatrice et purifiante, promise par le prophète Ezéchiel (47,1) et Zacharie ((13.1) est son amour, qui est pleinement révélé dans le pardon – non plus mentionné dans le texte, tellement il est évident et discret En ce text nous conaissons Celui Qui est le Seigneur : Il est Celui qui ouvre nos tombes, il nous lève de nos tombes et nous donne son Esprit. La pécheuse , fermée par les zélés pour la loi dans un cercle de mort, verra enfin disparaître ses accusateurs et restera dans le milieu, seule avec Jésus, qui va ouvrir pour elle l'horizon de la liberté et de l'amour. L'enseignement est Jésus lui-même, avec ce qu'Il est et ce qu'Il fait. En effet, Il est la «Parole», le nouveau sanctuaire, la présence de Dieu, de ce Dieu qui se manifeste parfaitement dans le pardon. Jésus ne traite pas, ni provoque la foule, en la défiant à visage découvert. Il l'aurait encore plus mise en colère. Au contraire, il se montre comme absent et Il se penche sur soi-même, comme dans une pause de réflexion,pour ne pas se laisser emporter par la violence collective.. C'est ce qu'Il invite à faire aux autres, en présentant un autre modèle à imiter, différent de la violence des dirigeants qui les entraîne. Sont courus des fleuves d'encre sur ce que Jésus ait écrit, en oubliant que l'évangéliste ne perd pas un seul mot sur le sujet. Dans l'explication on doit, selon le texte, interpréter seulement le geste de l'écrire, sans dire ce qui est écrit
----> L'écrire est l'acte de celui qui veut communiquer quelque chose à un autre lecteur Toute l'Ecriture est la communication de Dieu à l'homme, à son tour, la Loi a été écrite par le doigt de Dieu sur des tables de pierre. C'est à remarquer que Jésus n' écrit pas sur le sable, mais sur la pierre du pavé, la scène en fait a lieu dans le Temple. Si nous n'avons pas présent à l'esprit le «doigt» de Celui qui écrit et nous n' entrons pas en Communion avec Lui, l'Écriture elle-même devient un fétiche qui nous empêche d'entrer dans la pensée de Dieu. L'Écriture est l'auto-communication du Dieu qui aime la vie, qui ne méprise aucune de ses créatures. Il a compassion pour tous et ne regarde pas aux péchés des hommes, en vue de la repentance. Si l'Ecriture dénonce le péché, n'est pas pour condamner le pécheur. L'intention de l'auteur est celle de le sauver. La Loi donnée pour la vie et non pas pour la mort, pour la conversion et pour ne pas désespérer, pour le pardon et non pour la condamnation. Depuis, cependant, dès le début, nous avons transgressé la loi, alors tous nous percevons comme une condamnation de nous et de nos actions. Mais les prophètes ont promis que jours viendront lorsque Dieu nous enlèvera le cœur de pierre et nous donnera un cœur de chair: Il y écrira sa Loi, non pas avec Son doigt sur la pierre, mais avec Son Esprit sur notre cœur, qui sera finalement un coeur nouveau, en mesure dr vivre pleinement le don de Dieue Vraiment sur la croix, où le titre de sa peine sera écrit, - en hébreu, latin, grec - nous comprendrons ce que Jésus écrit maintenant: Dieu ne condamne pas, mais justifie et sauve par grâce. Tel est le sens prope de toute l'Écriture. Ensuite, nous serons nous -mêmes la lettre de Dieu, écrite non avec l'encre, mais avec l'Esprit de Dieu, non sur des tables de pierre, mais sur les tables des nos cœurs .
S. FAUSTI – "Moi non plus, je ne te condamne pas, Jésus dit à la femme surprise en adultère. Cette histoire splendide nous emmène au cœur du message de Jésus, le Fils qui ne juge personne et qui pour cette raison sera jugé. C'est l'une des parties les plus charmantes de l'Evangile, en montrant comment Jésus donne l'Esprit qui fait toutes les choses nouvelles: Lui-même, de son côté transpercé sera la source
RispondiEliminajaillissant qui lave tous les péchés et les impuretés. Cette histoire nous fait entrer, rapidement et facilement, dans le mystère d'un Dieu qui a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque ait soif vienne à lui et obtienne l'eau vive.
Cette eau, purificatrice et purifiante, promise par le prophète Ezéchiel (47,1) et Zacharie ((13.1) est son amour, qui est pleinement révélé dans le pardon – non plus mentionné dans le texte, tellement il est évident et discret En ce text nous conaissons Celui Qui est le Seigneur : Il est Celui qui ouvre nos tombes, il nous lève de nos tombes et nous donne son Esprit.
La pécheuse , fermée par les zélés pour la loi dans un cercle de mort, verra enfin disparaître ses accusateurs et restera dans le milieu, seule avec Jésus, qui va ouvrir pour elle l'horizon de la liberté et de l'amour.
L'enseignement est Jésus lui-même, avec ce qu'Il est et ce qu'Il fait.
En effet, Il est la «Parole», le nouveau sanctuaire, la présence de Dieu, de ce Dieu qui se manifeste parfaitement dans le pardon.
Jésus ne traite pas, ni provoque la foule, en la défiant à visage découvert.
Il l'aurait encore plus mise en colère. Au contraire, il se montre comme absent et Il se penche sur soi-même, comme dans une pause de réflexion,pour ne pas se laisser emporter par la violence collective.. C'est ce qu'Il invite à faire aux autres, en présentant un autre modèle à imiter, différent de la violence des dirigeants qui les entraîne. Sont courus des fleuves d'encre sur ce que Jésus ait écrit, en oubliant que l'évangéliste ne perd pas un seul mot sur le sujet. Dans l'explication on doit, selon le texte, interpréter seulement le geste de l'écrire, sans dire ce qui est écrit
---->
RispondiEliminaL'écrire est l'acte de celui qui veut communiquer quelque chose à un autre lecteur Toute l'Ecriture est la communication de Dieu à l'homme, à son tour, la Loi a été écrite par le doigt de Dieu sur des tables de pierre. C'est à remarquer que Jésus n' écrit pas sur le sable, mais sur la pierre du pavé, la scène en fait a lieu dans le Temple.
Si nous n'avons pas présent à l'esprit le «doigt» de Celui qui écrit et nous n' entrons pas en Communion avec Lui, l'Écriture elle-même devient un fétiche qui nous empêche d'entrer dans la pensée de Dieu.
L'Écriture est l'auto-communication du Dieu qui aime la vie, qui ne méprise aucune de ses créatures. Il a compassion pour tous et ne regarde pas aux péchés des hommes, en vue de la repentance.
Si l'Ecriture dénonce le péché, n'est pas pour condamner le pécheur. L'intention de l'auteur est celle de le sauver.
La Loi donnée pour la vie et non pas pour la mort, pour la conversion et pour ne pas désespérer, pour le pardon et non pour la condamnation. Depuis, cependant, dès le début, nous avons transgressé la loi, alors tous nous percevons comme une condamnation de nous et de nos actions.
Mais les prophètes ont promis que jours viendront lorsque Dieu nous enlèvera le cœur de pierre et nous donnera un cœur de chair: Il y écrira sa Loi, non pas avec Son doigt sur la pierre, mais avec Son Esprit sur notre cœur, qui sera finalement un coeur nouveau, en mesure dr vivre pleinement le don de Dieue
Vraiment sur la croix, où le titre de sa peine sera écrit,
- en hébreu, latin, grec - nous comprendrons ce que Jésus écrit maintenant: Dieu ne condamne pas, mais justifie et sauve par grâce.
Tel est le sens prope de toute l'Écriture.
Ensuite, nous serons nous -mêmes la lettre de Dieu, écrite non avec l'encre, mais avec l'Esprit de Dieu, non sur des tables de pierre, mais sur les tables des nos cœurs .