S. FAUSTI - La mission du «Samaritain» sera accomplie seulement lorsque tous les hommes diront “Abbà, Père!”Ce-ci est le mot qui nous génère dans notre vérité d'enfants . Jésus est venu pour la nous enseigner si nous écoutons comme Marie Après nous avoir dévoilé son mystère de Fils et de frère, avec cette prière Il nous fait entrer dans la paternité de Dieu: dans laquelle nous voulons ce qui nous est nécessaire pour la vivre. C'est ce que Lui-même nous donne dans l'Eucharistie, dans laquelle Il offre soi-même comme nourriture. Seulement à la fin cessera la prière du pain nécessaire et de l'Esprit parce que nous aurons Sa plénitude de vie. Alors seulement, nous nous réjouirons avec Lui dans l'Esprit. Cette prière est un dialogue direct entre un «Toi», qui est le Père et un «nous» qui est le vrai “moi”, dans la communion avec le Fils et avec les frères. En Jésus, je peux reprendre à répondre « Toi» au Père qui dans son amour infini de toujours m'a donné sa parole.Dans ce «Toi» que j' adresse au Père, en la solidarité avec moi de son Fils, je retrouve même le «nous» des frères. La découverte de la paternité fonde et construit la fraternité. Sans le «Toi» il n'y a pas de prière. Et il n'y a même pas l'homme qui est fuite de soi-même ou est réponse au «Toi» que Dieu lui adresse. Mais même sans le «nous» il n' y a pas la prière, parce que on ne peut pas rester devant le Père séparés du Fils et des frères. Avec cette prière nous disons “ Me voici" à notre vérité de fils, et nous reconnaissons notre identité cachée. «Abba» c'est le premier mot que l' enfant bégaie, son premier signe de communication, joyeuse surprise de ceux qui l'écoutent avec amour. Dieu est le Père des miséricordes, qui nous est favorable et nous aime plus que Soi-même. La couleur de la vie chrétienne est Son sourire paternel, sa tendresse envers nous et notre confiance en Lui. Nous venons de Dieu et à Lui nous retournons. Nous venons de la splendeur de son amour et nous sommes en route pour y retourner.. Notre vie est le désir et la recherche de Celui qui se fait désirer et chercher seulement parce que nous surpassons l'erreur qui nous a fait fuir de Lui.
En Lui, nous trouvons notre source qui nous désaltère de délices. «Abba» est le mot ineffable de Dieu, que le Verbe dit dans l'amour du Père, dont Il est précisément la Parole d'amour. C'est 'extase du Fils dans le Père. Dieu sera toujours notre Père, parce que le Fils est devenu définitivement notre frère. Ainsi que appeller Dieu "Abba" c' est connaître et proclamer l'amour pour moi de Jésus, mon Seigneur. C'est être en communion avec Celui qui s'est chargé de moi.C'est reconnaître le don qui m' est participé en Lui, le Fils, dans lequel j'existe et moi je suis ce que je suis. Dehors de Lui moi je ne suis pas ce que je suis et je suis ce que je ne suis pas. La réalité de cette appartenance est l'Esprit de Dieu, versé dans nos cœurs, qui en des gémissements ineffables et inexprimables. Criez «Abba» c'est foi dans le Fils qui nous a aimés et a donné Soi- même pour nous (Ga 2,20); c'est certain espoir d'un monde nouveau dans lequel seigneur est le Seigneur et nous sommes tous frères, c'est l'amour comme une réponse au Père et à tous ses enfants; c'est la joie du retour à la maison, c'est la richesse de toute bénédiction, c'est assouvissement de tous les désirs et le désir de toute satiété ,c'est participer au banquet avec la plus belle robe, avec l'anneau et les sandales, manger le veau sacrifié, c'est la fête avec symphonies et danses que le Père a préparé pour son fils perdu. Prier cette prière dans l'Esprit de vérité, est déjà même l' accomplissement de toute prière. En fait, en appellant Dieu avec le nom de Père, nous acceptons Sa paternité et nous Lui demandons le pain qui est toujours nécessaire ,chaque jour: Son amour et Son pardon pour aimer et pardonner nos frères. Ce que nous demandons dans la prière «Notre Père» c'est déjà fait et fait don à nous par le Fils. La sanctification du nom, le royaume, le pain, le pardon et la puissance de la confiance. En demandant, nous ouvrons nos mains pour recevoir. C'est la meilleure prière que nous pouvons faire pour nous et pour nos frères, nous demandons ces cadeaux que le Père veut faire à tous dans le Fils. Le thème dominant est la paternité de Dieu, qui est exprimée dans le «donner». Mais pour cela, il faut demander. Parce qu'il n'a pas ignoré ou négligé notre besoin, mais parce que le don ne peut être reçu que par ceux qui le souhaitent. S' Il tarde de donner, c'est seulement parce que le désir grandisse, Il ne donne pas ce que nous demandons, parce que nous purifions notre demande et ne demandons plus un cadeau, mais Lui , en don. L'aridité dans la prière sert à rendre le désir pur et à en rompre chaque digue, parce que nous devenons capables de recevoir, au delà de chaque don, le Donateur lui-même qui veut se donner.
S. MARIE MADELEINE Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.
S. FAUSTI - La mission du «Samaritain» sera accomplie seulement lorsque tous les hommes diront “Abbà, Père!”Ce-ci est le mot qui nous génère dans notre vérité d'enfants .
RispondiEliminaJésus est venu pour la nous enseigner si nous écoutons comme Marie
Après nous avoir dévoilé son mystère de Fils et de frère, avec cette prière Il nous fait entrer dans la paternité de Dieu: dans laquelle nous voulons ce qui nous est nécessaire pour la vivre.
C'est ce que Lui-même nous donne dans l'Eucharistie, dans laquelle Il offre soi-même comme nourriture. Seulement à la fin cessera la prière du pain nécessaire et de l'Esprit parce que nous aurons Sa plénitude de vie.
Alors seulement, nous nous réjouirons avec Lui dans l'Esprit.
Cette prière est un dialogue direct entre un «Toi», qui est le Père et un «nous» qui est le vrai “moi”, dans la communion avec le Fils et avec les frères.
En Jésus, je peux reprendre à répondre « Toi» au Père qui dans son amour infini de toujours m'a donné sa parole.Dans ce «Toi» que j' adresse au Père, en la solidarité avec moi de son Fils, je retrouve même le «nous» des frères.
La découverte de la paternité fonde et construit la fraternité.
Sans le «Toi» il n'y a pas de prière. Et il n'y a même pas l'homme qui est fuite de soi-même ou est réponse au «Toi» que Dieu lui adresse.
Mais même sans le «nous» il n' y a pas la prière, parce que on ne peut pas rester devant le Père séparés du Fils et des frères.
Avec cette prière nous disons “ Me voici" à notre vérité de fils, et nous reconnaissons notre identité cachée.
«Abba» c'est le premier mot que l' enfant bégaie, son premier signe de communication, joyeuse surprise de ceux qui l'écoutent avec amour.
Dieu est le Père des miséricordes, qui nous est favorable et nous aime plus que Soi-même.
La couleur de la vie chrétienne est Son sourire paternel, sa tendresse envers nous et notre confiance en Lui. Nous venons de Dieu et à Lui nous retournons. Nous venons de la splendeur de son amour et nous sommes en route pour y retourner..
Notre vie est le désir et la recherche de Celui qui se fait désirer et chercher seulement parce que nous surpassons l'erreur qui nous a fait fuir de Lui.
En Lui, nous trouvons notre source qui nous désaltère de délices.
RispondiElimina«Abba» est le mot ineffable de Dieu, que le Verbe dit dans l'amour du Père, dont Il est précisément la Parole d'amour. C'est 'extase du Fils dans le Père.
Dieu sera toujours notre Père, parce que le Fils est devenu définitivement notre frère.
Ainsi que appeller Dieu "Abba" c' est connaître et proclamer l'amour pour moi de Jésus, mon Seigneur. C'est être en communion avec Celui qui s'est chargé de moi.C'est reconnaître le don qui m' est participé en Lui, le Fils, dans lequel j'existe et moi je suis ce que je suis.
Dehors de Lui moi je ne suis pas ce que je suis et je suis ce que je ne suis pas.
La réalité de cette appartenance est l'Esprit de Dieu, versé dans nos cœurs, qui en des gémissements ineffables et inexprimables. Criez «Abba» c'est foi dans le Fils qui nous a aimés et a donné Soi- même pour nous (Ga 2,20); c'est certain espoir d'un monde nouveau dans lequel seigneur est le Seigneur et nous sommes tous frères, c'est l'amour comme une réponse au Père et à tous ses enfants; c'est la joie du retour à la maison, c'est la richesse de toute bénédiction, c'est assouvissement de tous les désirs et le désir de toute satiété ,c'est participer au banquet avec la plus belle robe, avec l'anneau et les sandales, manger le veau sacrifié, c'est la fête avec symphonies et danses que le Père a préparé pour son fils perdu.
Prier cette prière dans l'Esprit de vérité, est déjà même l' accomplissement de toute prière.
En fait, en appellant Dieu avec le nom de Père, nous acceptons Sa paternité et nous Lui demandons le pain qui est toujours nécessaire ,chaque jour: Son amour et Son pardon pour aimer et pardonner nos frères.
Ce que nous demandons dans la prière «Notre Père» c'est déjà fait et fait don à nous par le Fils.
La sanctification du nom, le royaume, le pain, le pardon et la puissance de la confiance.
En demandant, nous ouvrons nos mains pour recevoir. C'est la meilleure prière que nous pouvons faire pour nous et pour nos frères, nous demandons ces cadeaux que le Père veut faire à tous dans le Fils.
Le thème dominant est la paternité de Dieu, qui est exprimée dans le «donner». Mais pour cela, il faut demander.
Parce qu'il n'a pas ignoré ou négligé notre besoin, mais parce que le don ne peut être reçu que par ceux qui le souhaitent. S' Il tarde de donner, c'est seulement parce que le désir grandisse, Il ne donne pas ce que nous demandons, parce que nous purifions notre demande et ne demandons plus un cadeau, mais Lui , en don.
L'aridité dans la prière sert à rendre le désir pur et à en rompre chaque digue, parce que nous devenons capables de recevoir, au delà de chaque don, le Donateur lui-même qui veut se donner.
S. MARIE MADELEINE Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.
RispondiEliminaElle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. »
Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau.
Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus.
Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »
Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. »
Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître.
Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.