venerdì 18 novembre 2016

JÉSUS CHRIST ROI DE L'UNIVERS


2 commenti:

  1. S. FAUSTI – Le texte présente la royauté de Jésus, source du salut. De l'haut de la croix, son trône, le Seigneur accomplit le jugement de Dieu sur les ennemis: pardonne et donne le Royaume aux scélérats.
    Voici , nous bien comprenons dans quel sens Jésus est Roi et quel est le salut qu'Il apporte.
    C 'est un roi qui exerce sa liberté dans le servir : la seule Sa puissance est à l'amour jusqu'à la mort.
    Son salut n'est pas ce que l'homme attend.
    C'est d' un Dieu qui se faît condamner à notre propre peine , juste pour rester avec nous.
    Sur la croix, Jésus réalise le Royaume quìIl avait annoncé au début,
    Il est le Roi pauvre , affamé, pleurant, détesté, condamné, insulté et rejeté comme malfaiteur .
    Il aime les ennemis, fait du bien à eux, les bénit, intercède pour eux, résister au mal en
    l' apportant , il est prêt à souffrir davantage afin de ne pas le reverser, et donne aux autres le salut que tout le monde voudrait pour soi-même.
    Cette sa royauté révèle la grâce et la miséricorde de Dieu:
    c'est le Fils égal au Père, qui ne juge pas, ne condamne pas, il pardonne et donne sa vie pour ses frères.
    Avant qu'exemple des martyrs, Jésus lui-même est un martyr, c'est à dire un témoin du Père pour tous ses fils. Ainsi Il nous ouvre le royaume.
    Sa croix de Juste est la justification de tous les injustes et salut du monde.
    C'est en fait révélation et proximité d'un Dieu Amour Donné , qui, dans Sa Miséricorde se fera prochain de l'homme pécheur.
    Chaque théologie de libération, pour ne pas tomber dans l'idolâtrie et produire d'autres aliénations , do prendre le plus grand soin à faire face à la croix de Jésus.
    Il rejette comme tentations notres attentes de salut posées sur signes de force et de puissance.
    Multiplieraient le mal d'où Il veut nous arracher.
    "Qu'Il sauve soi-même!” est le refrain répété au Golgotha.
    Ce représente l'aspiration suprême de l'être humain, qui, pris de la peur de la mort, essaie de se sauver à tout prix, en établissant la stratégie de l'avoir, du pouvoir et de l'apparence.
    Mais en raison même de cette angoisse engendre l'égoïsme, la vraie mort de l'homme comme enfant de Dieu.
    Par conséquent d'içi naît tout autre mal et faux moyen de regarder la vie et la mort.
    Jésus nous libère pas de la mort, mais de la crainte de celle-ci, qui nous empoisonne la vie.
    En fait, “l'aiguillon de la mort est le péché." Le péché est essentiellement le mensonge qui nous a enlevé la connaissance de Dieu comme Amour et nous empêche d'accepter d'être par Lui et pour Lui.
    Juste là où nous craignons la solitude absolue - le néant et la damnation - nous découvrons un Dieu qui nous donne Sa solidarité et la Communion avec Lui, qui est la vie.
    La solitude est le seul mal dont personne ne peut se sauver par soi-même.
    Déchoit la fausse image d'un Dieu terrible, qui est à l'origine de la peur de la mort, cause de l'égoïsme, de l'anxiété de la vie, de la soif d'avoir , de pouvoir et de comparaître, cause de tous les maux.
    Le salut que Jésus nous apporte alors a sa source première dans la réconciliation de l'homme avec le Père de la vie.

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  2. Les trois premières tentations dans le désert, sont maintenant sous une forme plus radicale et dans l'ordre inverse. Ce ne sont pas des doutes
    sur comment réaliser le Royaume, mais une observation sur la improductivité de toute Son œuvre. Le salut que le Fils de Dieu a apporté semble n'avoir aucune importance, ni religieuse, ni politique, ni personnelle.
    Sur la croix, il semble que tout va se terminer, et retourne comme avant. En effet, plus mal qu'avant, parce que le mal semble avoir vaincu.
    .Mais précisément celle est la victoire décisive. Notre mal radical est le désir de sauver nous-mêmes. Jésus, en se perdant pour nous, le vainc.
    Ses tentations concernent la futilité de la croix et de Son salut.
    Ce sont les tentations constantes de l'église et de chaque homme. Il faut sortir de la piège de propre attente pour saisir la perspective de Dieu.
    Le salut consiste dans le passer du premier au deuxième malfaiteur..
    Celui -ci convaincu de son faire le mal et de la solidarité de son Seigneur avec lui, c'est l'unique que Jésus canonise directement, l'élevant à la gloire du Ciel.
    C'est le prototype de tous les saints du Nouveau Testament, criminels graciés par la croix de Jésus.

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