sabato 22 dicembre 2018

C - 4 DIM. AVENT


2 commenti:

  1. FAUSTI- Par Marie, devenue obéissance à la Parole, Dieu visite Son peuple et Son peuple Le reconnaît. Cette reconnaissance est la conclusion de Son plan, fin de Son dur labeur, l'accomplissement de l'histoire du salut, la rencontre entre Israël et l'Église, entre le peuple de Dieu et son Messie.
    Le mystère de la Visitation est l'anticipation de cet événement eschatologique, dans lequel la Miséricorde sera accordée à tous ceux qui ont été enfermés dans la désobéissance.
    C'est la joie finale de la rencontre, si obstrué et si désirée, entre l'Epouse et le Marié, dont parle le Cantique. La visite du Seigneur est le sens de l'histoire personnelle et universelle.
    Mais qui peut la discerner ?
    Elizabeth est enceinte de deux millénaires d'attente, Marie de l'Éternel attendu.
    Leur rencontre est l'étreinte entre l'Ancien et le Nouveau Testament, entre la promise et l'accomplissement.
    Deux femmes se saluent. Dans leur acceptation mutuelle c'est reconnu Celui qui est l' Accueil.
    La rencontre a lieu par l'initiative de Celle qui est Bénie parce qu'Elle a cru en l'accomplissement de la Parole du Seigneur : Marie va chez Elisabeth, signe qu' a donné Celui au Quel "rien est impossible" (1,36).
    Le N. Testament reconnaît dans l'Ancien Testament le don pré-contenu comme Promesse de l'impossible. Ce n'est qu'au cours de cette visite et de la fréquentation de l'A.T que le Nouveau Testament comprend la réalité dont c' est l'accomplissement. Pour cette raison, Luc présente avec soin son lecteur d'origine païenne dans l'histoire d'Israël, dont il présente un résumé dans les premiers chapitres.
    En dehors de la promesse d'A.T.,c'est impossible reconnaitre le don de Dieu qui est venu nous visitér.
    Seul le Baptiste peut Le exprimer !
    La loi et la promesse sont comme les mains que , en passant par Israël, Dieu a créées pour que l'humanité puisse les tendre vers Lui et L 'accueillir.
    Un cadeau qui ne trouve pas de mains pour le recevoir et le soutenir, tombe et se perd.
    En visitant Elisabeth, Marie reconnaît la vérité de ce qui est en Elle ; l'Eglise, en se référant au Testament A., comprend Ce qu'Elle a conçu.
    Et en Marie et dans l'Église, Israël voit la visite que le Seigneur nous a faite.
    Cette reconnaissance est un grand mystère : marque le passage de la promesse à l'accomplissement, de la pleine connaissance du Seigneur.

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  2. Livre de Michée 5,1-4a.
    Ainsi parle le Seigneur :
    Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.
    Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera... celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël.
    Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,
    et lui-même, il sera la paix !
    Psaume 80(79),2ac.3bc.15-16a.18-19.
    Berger d'Israël, écoute,
    resplendis au-dessus des Kéroubim,
    Réveille ta vaillance
    et viens nous sauver.

    Dieu de l'univers reviens !
    Du haut des cieux, regarde et vois :
    visite cette vigne, protège-la,
    celle qu'a plantée ta main puissante.

    Que ta main soutienne ton protégé,
    le fils de l'homme qui te doit sa force.
    Jamais plus nous n'irons loin de toi :
    fais-nous vivre et invoquer ton nom !
    Lettre aux Hébreux 10,5-10.
    Frères, en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps.
    Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ;
    alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre.‘
    Le Christ commence donc par dire : ‘Tu n’as pas voulu ni agréé les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché’, ceux que la Loi prescrit d’offrir.
    Puis il déclare : ‘Me voici, je suis venu pour faire ta volonté.’ Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second.
    Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.
    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-45.
    En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
    Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
    Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
    et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
    D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
    Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
    Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

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