venerdì 4 dicembre 2015

C - 2 DIM. AVENT


2 commenti:

  1. D.D. Parole de Dieu aussi intéressante et actuelle que possible. Nous pouvons nous poser une question: les gens aux temps de Jésus à qui ils regardaient?De qui étaient intéressés et, pas peu de fois, de qui étaient préoccupés?
    Les gens aux temps de Jésus étaient préoccupés de Tibère César l'empereur. Il pouvait décider quelconque chose, il tenait en main le pouvoir. Ils regardaient avec préoccupation vers Ponce Pilate, son lieutenant. À Hérode et à ses dignes compagnons: Fihilippe et Lysanias qui gouvernaient le pays. Et il y avait puis Anne et Caiphe qui défendaient le temple de Jerusalem qui était devenu la grande banque du moyen Est. Tout tournait autour d'une façon ou d'une autre de ces personnages que l'Évangile énumérait. Ce influait sur la tranquillité , la paix, le travail. Et influait sur la vie dans son développement concret. L'histoire semblait être toute ici et il y n'avait pas à rester gais.
    Est-ce que, mes amis ,ne sommes pas maintenant ici aussi? Qu'est-ce que les gens regardent autour de nous? À qui nous regardons dans ces temps?
    À une Europe plus que jamais incertaine. À un état plus confondu que jamais. Aux consommations qui diminuent. Au spread qui continue à monter. À un emploi que beaucoup de fois ne se trouve pas. Et il y a puis nos fatigues et preuves personnelles qui aucun regarde si non nous. Nous devons l'admettre, dans ces temps, nous sommes tous très troublès. C'est inutile nous la compter.
    Les prophètes, très avant de Jésus, ils parlaient d'un brouillard épais qu'il couvrait les nations.
    Et voilà alors l'invitation à regarder sur un autre versant de l'histoire, pas pour s'évader, pas pour nous aliéner, mais pour rester dans notre histoire avec espoir.
    Le prophète Baruch dont nous ne savons pas esactement le temp de la vie , il rappelle Jerusalem rasée au sol et ainsi il a aussi présents ses temps avec tous les espoirs brisés. Baruch n'a pas de peur, il n'a pas peur de dire ces mots que nous avons entendus dans la première lecture: " Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours,
     enveloppe-toi dans le manteau de la justice de Dieu, mets sur ta tête le diadème de la gloire de l’Éternel.
    Dieu va déployer ta splendeur partout sous le ciel”
    Mais en quel monde vis-toi, Baruch? Mais l'invitation reste,in ces temps que nous vivons:  Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours, Paul dit de manière plus concise.” Revêts-toi de Christ" parce que celle-ci est la gloire qui pour toujours te vient de Dieu.
    Personne ne peut nous enlever ce vêtement. Personne! Ni Tibère César, ni Pilate, ni Hérode et ses compagnons, ni Anne, ni Caiphe. Personne ne peut nous enlever ce vêtement qu'il s'appelle Christ Jésus.

    RispondiElimina
  2. ...->Cependant entendu que l'espoir vrai, l'espoir premier et dernier n'arrive pas ni de Tibère César, ni de Pilate, ni de Hérode, ni d'Anne, ni de Caiphe, il arrive d'une autre partie et d'un autre endroit. L'Évangile est très clair au regard.
    Pendant que l'histoire marche ici dans les mains aux puissants recensés, et aussi avec nos contemporains, nous ne faisons pas de noms, dit Luc: la Parole de Dieu vint sur Jean Baptiste dans le désert." Vous regardez comme cette expression est très forte:” La Parole de Dieu tombe sur Jean, la Parole de Dieu fut sur Jean, la Parole de Dieu advint sur Jean. Et pour toujours Elle revêt Jean Baptist de la splendeur de la gloire de Dieu , aussi quand il sera décapité du pouvoir, Jean Baptist investi par la Parole de Dieu , devient voix humble , une voix forte d'espoir et de vérité. Il crie dans le désert. Il y n'a pas autre endroit pour parler et entendre.
    C'est beau que nous pouvons nous retrouver une petite heure dans ce désert théologique , beau. Nous sommes dans le désert. Et nous y restons bien. On doit se retirer dans la propre intimité et, ensemble et pas tout seul, entendre ce que d'autres parts on ne peut pas ni entendre ni écouter
    Jean Baptist, investi par la Parole de Dieu, devient une voix qui parle et il dit choses simples :
    “C'est nécessaire accueillir la visite de Dieu." Et je le dis aussi à toi, Tibère Césare, aussi à toi Pilate, aussi à toi, Hérode, et aussi à vous Lysanias, Phiilippe, Anne et Caiphe. Je le dis fort et je le dis à tous.

    C'est nécessaire accueillir la visite de Dieu et donc, dit Jean Baptist , les ravins, les vallées des dépressions, de nos découragements, ils doivent être remplis par les promesses du désir de Dieu. Et puis les monts et les cous de notre orgueil, ils doivent être baissés parce que Dieu par ces rues ne passe pas.
    Voilà l'espoir qui nous aide à vivre, qu'il ancore une fois ,maintenant il atteint chacun de nous. La Parole de Dieu que nous avons entendu, que j'ai tâché de commenter à ma façon, comme je savais et je pouvais, Elle est venue sur nous, Elle est tombée sur nous, Elle est arrivée sur nous. Entendez? Vraiment maintenant. Cette Parole de Dieu nous revêt de la gloire qui pour toujours vient de Dieu. Elle nous revêt de Jésus. Nous dans cette histoire confuse, incertaine, égarée, nous pouvons devenir voix d'espoir pour nous et pour tous ceux qui rencontrons. Nous avons besoin de chrétiens ainsi. Par conséquent, nous l'avons entendu dans la deuxième lecture, Paul dit:” Je prie que votre charité grandisse en connaissance et en discernement plein de plus en plus parce que vous puissiez distinguer ce qu'il vaut mieux, et être très intègres et irrépréhensibles pour le jour de Christ."
    Mais pendant nous dans cette Eucharistie remercions parce que le Seigneur nous revêtira d'espoir, même si nous n'avons pas tout l' argent pour acheter tout ce que voudrions, même si nous sommes appelés tous à un climat de grande sobriété...Ancore une fois Jésus avec sa puissance il nous revêt , et nous pouvons donner espoir à nous pour premièrs et puis à ceux qui rencontrons de ce soir en avant.

    RispondiElimina

Nota. Solo i membri di questo blog possono postare un commento.